Comme des bêtes : Un film au poil !

Comme-des-Bêtes-Affiche-France

Nos amis les bêtes ont décidé d’investir nos grands écrans cette année. Après l’excellent Zootopie, le nouveau film d’Illumination Entertainment nous propose le contrepied. Dans un univers 100% humain, que peuvent bien faire nos chers animaux de compagnie en notre absence ? Et à vrai dire on s’est déjà tous posé cette question. Alors place au spectacle avec Max, Duke, Chloé et leurs amis. Mais c’est sans compter sur Pompon, un petit lapin aussi mignon que machiavélique.

Premier constat, chaque animal et chaque race est respectée quant à ses codes, sa façon d’agir ou de parler, bref rien n’est laissé au hasard et ça fait plaisir. Le rendu visuel est vraiment pas mal même si on est pas encore au niveau d’un Pixar ou d’un Dreamworks mais c’est tout à fait respectable mais ce qui nous emporte c’est le scénario.

Des gags à la chaîne

Au lieu de nous plonger directement dans l’histoire, les créateurs préfèrent commencer le film avec une série de gags séparés pour chacun des animaux. Des sketchs d’une qualité irréprochable tellement ils sont comiques et parfois aux antipodes de l’animal en question (on appréciera le chien de bonne famille qui se déchaîne sur du hard rock). S’en suit une véritable course-poursuite à travers tout New-York avec des gags à la chaîne, certes plus ou moins égaux en qualité mais on se laisse emporter par ces animaux plus attachants les uns que les autres.

Alors qu’on aurait pu avoir un film gniangnian à souhait, Chris Renaud et Yarrow Cheney ont préféré rajouter un peu de piquant avec ce groupe d’animaux rebelles et en colère contre la race humaine mené par Pompon, certainement l’animal le plus mignon de ce film bien qu’un brin machiavélique et un petit peu perché. D’ailleurs on croirait que Willy Rovelli a été taillé pour ce rôle (enfin cette voix) !

Un sujet captivant

Le film évoque également avec finesse et légèreté l’abandon des animaux. Un sujet important, surtout en cette période d’été. Que ce soit Duke ou encore Pompon, on ne peut qu’être touché par ces animaux et même si l’une des scènes de fin est prévisible, il n’empêche qu’on est obligé d’y laisser sa petite larme.

Et enfin quel final ! Tout en délicatesse et en poésie, à tel point qu’on en ressort en aimant encore plus nos animaux de compagnie.

Comme des bêtes nous prouve une nouvelle fois que les films d’animations ont encore de beaux jours devant eux. Et tandis que certaines valeurs sûres comme L’âge de glace commence à s’essoufler, ce genre de film nous offre une véritable bouffée d’air frais et vivifiante. A voir autant pour les petits que pour les grands qui riront à gorge déployée.

Ma note : ★★★★

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