[CRITIQUE] Premier Contact : Le coup de fouet qui manquait à la science-fiction

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Le fait que le réalisateur de Premier Contact soit aussi celui de Prisoners et Sicario nous offre déjà un certain gage de qualité surtout dans un genre vu et revu et où rien de neuf n’est jamais apporté. Ici, comme toujours, la terre est envahie par douze vaisseaux et pour arriver à comprendre ce qu’ils disent, le gouvernement met en place une équipe de recherche avec à sa tête la linguiste Louise Banks. S’engage alors une course contre la montre pour savoir ce qu’ils veulent alors que leur arrivée menace la paix dans le monde.

Un scénario habile et au twist inattendu

Denis Villeneuve réalise un sacré tour en réactualisant le genre science-fiction devenu bien redondant au fil des années. D’après la nouvelle de Ted Chiang « L’Histoire de ta vie« , le réalisateur nous propose là une adaptation à la hauteur qui renouvelle le genre. Le film est rondement mené et nous plonge immédiatement dans l’action, un monde bouleversé par cette arrivée aussi soudaine qu’inattendue dont le destin est entre les mains de la linguiste Louise Banks qui renferme bien plus de secrets qu’on ne le croit.

Une réussite visuelle

Là où Denis Villeneuve réinvente et refile un petit coup de jeune c’est sur sa vision de la vie extra-terrestre. Exit les aliens visqueux et moches, ici des formes non distinctes mystérieuses et sombres entourées constamment d’un épais brouillard blanc. Leur façon de communiquer  nous offre également de magnifiques scènes au graphisme épuré tout comme le film dans son ensemble. Pas besoin de fioritures à tout va surtout quand il s’agit d’aliens, là tout est dans le détail et dans le minimalisme.

L’un des meilleurs rôles d’Amy Adams

Premier Contact signe également une belle réussite pour Amy Adams qui incarne ici un personnage aussi complexe que torturée face à ses souvenirs et cette forme de vie extra-terrestre qui semble intimement liée à elle d’une manière ou d’une autre. Un rôle tout en émotion et en justesse avec à ses côtés un Jeremy Renner même si un brin effacé reste utile pour Louisa Banks.

En cette fin d’année on peut dire qu’on est servi niveau film de qualité et Premier COntact ne déroge pas à la règle, offrant ainsi à la science-fiction un petit coup de jeune dont elle avait bien besoin. Et je peux vous dire d’ores et déjà qu’il fera probablement parti de mon top 10 de cette fin d’année !

Ma note : ★★★★★

3 commentaires sur « [CRITIQUE] Premier Contact : Le coup de fouet qui manquait à la science-fiction »

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