[CRITIQUE] Assassin’s Creed : Moins pire que les autres adaptations de jeux vidéos

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Décidément, adapter les jeux vidéos sur grand écran est devenu une mode. Alors on a ceux qui réussissent (c’est-à-dire pas grand monde) et ceux qui ratent la marche (c’est-à-dire pas mal de monde). Assassins’s Creed a le cul entre deux chaises. Pas réussi mais pas non plus totalement raté. Allez courage, visiblement c’est une trilogie qui nous attend.

Callum Lynch provient de la descendance directe d’Aguilar, un membre de la société secrète des Assassins chargé de protéger la Pomme d’Eden face à l’ordre des Templiers. Grâce à une machine capable de libérer la mémoire génétique, l’ordre des Templiers encore présent aujourd’hui vont essayer de le manipuler afin que Callum leur livre la fameuse Pomme d’Eden refermant le code génétique permettant d’éradiquer tout libre arbitre.

Une prouesse visuelle

Pour les aficionados du jeu vidéo (dont j’en fais partie), Assassin’s Creed réussi son pari visuel avec une très belle reconstitution de l’Espagne du XVe siècle ainsi que les scènes de Callum dans l’Animus. C’est vif, ça envoie du steak et le saut de la foi tout simplement sublime. Une très jolie mise en scène qui ne comble cependant pas les lacunes du scénario.

Vous ne connaissez pas le jeu ? Passez votre chemin !

Pour ceux qui connaissent le jeu le film vous semblera familier mais pour ceux qui ne le connaissent pas, ils peuvent vite se perdre entre le passé, le présent, les méchants, les gentils, ceux qui semblent être méchants et qui le sont pas et ceux qui sont censés être gentils et qui ne le sont pas non plus. Pourquoi et comment Callum est mort sans être mort ? Sans compter l’Animus qui aurait pu être un personnage à part entière du film n’est que trop peu exploité.

Sans compter sur ce final, prémices d’une ou plusieurs suites qui s’apparente plus à un pet dans l’eau qu’autre chose. Une fin bâclée et un combat tant attendu qui n’a finalement pas eu lieu.

Décidément, ce n’est pas demain la veille qu’une adaptation de jeu vidéo sera enfin réussie. Même si Assassins’s Creed s’en sort visuellement, il se rétame totalement sur son scénario. Dommage parce qu’il y avait matière à faire un bon film.

Ma note : ★★★★

2 réflexions sur “[CRITIQUE] Assassin’s Creed : Moins pire que les autres adaptations de jeux vidéos

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