Critiques

[CRITIQUE] Fast & Furious 8 : Seize ans plus tard, la saga fait toujours autant effet

Voilà 16 ans que la saga Fast & Furious fait vrombir les écrans de cinémas et malgré quelques rides (et pas mal de muscle en plus), l’une des franchises les plus lucratives rempile pour une troisième et dernière trilogie. Un dernier chapitre de l’histoire marqué par l’absence du regretté Paul Walker, chamboulant ainsi le synopsis de ce huitième opus et posant la question de savoir si son absence allait avoir un impact sur le film. Fidèle à la franchise, Fast & Furious 8 a toutes les qualités pour faire de ce film un show spectaculaire.

Plus c’est gros, plus ça passe

On le sait depuis le temps, Fast & Furious repousse sans cesse les limites du possible et de l’imaginable et cette année encore, le film est à la hauteur de nos espérance voir plus. Turbo à pleine puissance, crissement des pneus, moteurs en feu, bolides en tout genre et cascades plus qu’improbables sont au rendez-vous et comme dirait le dicton « plus c’est gros, plus ça passe« . Vous voulez du sensationnel ? Vous serez servi pendant plus de deux heures. C’est gigantesque, ça frôle le ridicule mais ça fonctionne à merveille, on y croirait presque ! Visuellement il fait encore plus fort que le précédent opus, à croire que rien ne pourra les arrêter.

Des cascades et pirouettes en tout genre soutenues par un scénario plutôt efficace. Et oui, il arrive que les énormes blockbusters aient des scénarios qui tiennent la route, comme quoi tout est possible !

En tête d’affiche on retrouve les éternels Vin Diesel, Michelle Rodriguez, Dwayne Johnson et toute la petite compagnie sans compter le retour de l’irritable Deckard Shaw incarné à merveille par Jason Statham. Tout ce beau petit monde va devoir faire équipe face à la nouvelle méchante, l’impitoyable mais néanmoins séduisante Cipher, jouée par Charlize Theron.

Vin Diesel déçoit un peu dans cet opus, très froid pendant quasiment tout le film, aucunes émotions ne transparaissent contrairement au duo Dwayne Johnson/Jason Statham dont les constantes joutes verbales sont à mourir de rire et donne un vrai coup de fraicheur au film. La bonne surprise est sans conteste Charlize Theron, tyrannique cyber-criminelle sans coeur et terriblement diabolique. Une dégaine, un regard, une attitude, Charlize Theron a tout de la super méchante qu’on va adorer détester. Et même Paul Walker n’est jamais bien loin (on vous laisse voir le film pour comprendre) et nous rappelle que la famille c’est sacré mais celle de Fast & Furious l’est encore plus.

Si Fast & Furious 8 était un bolide, ce serait sans aucun doute un char d’assaut. Immense, impressionnant, intimidant et qui écrase tout sur son passage. C’est efficace, ça envoie ce qu’il faut comme dose d’adrénaline et nous on en redemande encore.

4 réflexions au sujet de “[CRITIQUE] Fast & Furious 8 : Seize ans plus tard, la saga fait toujours autant effet”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s