Focus

[PORTRAIT] : Sylvester Stallone, Itinéraire d’un Étalon Italien

Sylvester Stallone (Sly pour les intimes) est l’une des plus grandes, si ce n’est LA plus grande légende du cinéma d’action, LE héros de plusieurs générations confondues, de cinéphiles amoureux de la série B bénit des 80’s/90’s, aux simples spectateurs amateurs de divertissements bigger than life, aussi sincères que férocement musclés. Et tous les fans du bonhomme le savent, le parcours de Sly est parsemé de hauts et de bas (surtout de bas pour ses détracteurs), une carrière atypique qui a forgé dans le marbre son statut de figure mythique du septième art ricain, aussi fascinante dans ses fêlures que son incroyable capacité à se relever de toutes les épreuves.

Rares sont les acteurs qui comme lui ont eu le courage de se mettre a nu (et pour son cas dans tous les sens du terme), de se montrer tels qu’ils sont réellement à l’écran, dans ses plus beaux comme dans ses plus mauvais rôles. Rocky Balboa, John Rambo, (il aurait même pu incarner Axel Foley), peu peuvent se vanter d’avoir incarné des personnages à l’aura aussi imposante dans la pop culture et l’insconscient collectif.
Trainé dans la boue tout au long de sa carrière (il a même été élu pire acteur du siècle dernier), Stallone est pourtant bien plus qu’un simple acteur de films burnés dénués d’intérêts.

Des débuts difficiles

2

Après avoir découvert les arts dramatiques au sein d’une école privée en Suisse, il décide de se lancer dans le cinéma à la fin des années 60, avec pour but premier de vivre de ses talents d’acteurs. Et, comme pour énormément de wannabe comédien qui débarque dans la jungle Hollywoodienne pleins de rêves dans leur besace, ce ne sera que désillusion et galère qui furent au rendez-vous, plus que les rôles importants pour un jeune premier italo-américain pas assez  » italien  » pour incarner un figurant de luxe dans Le Parrain 2.
Après quelques figurations (notamment dans Banana de Woody Allen, où il effraie justement le cinéaste), puis de petits rôles comme dans des séries B de luxe : La course à la mort de l’an 2000 (avec David Carradine), le film noir Adieu, ma jolie de Dick Richards (sans oublier sa participation dans le film érotique The Party at Katty and Stud’s, renommé plus tard L’Étalon Italien, bande qui le poursuivra plus tard dans sa carrière); c’est en 1976 que la carrière de Stallone décollera vraiment, avec ce qui restera LE rôle de sa vie, celui du boxeur des bas quartiers de Philadelphie se voyant offrir une chance de défier le champion du monde, l’étalon italien Rocky Balboa.

《 Je me suis fait à l’idée : le jour de ma mort, on ne dira pas Sylvester Stallone est mort, mais bel et bien que Rocky Balboa est mort… 》

rocky_pub01_-_h_2015

Marqué par le combat du challenger Chuck Wepner face au champion du monde Muhammad Ali, le comédien pondra le premier jet de ce que sera Rocky, en à peine trois jours. Persévérant et conscient de l’impact qu’aurait ce rôle dans sa vie, Sly insiste et convainc non sans peine les producteurs de la MGM de l’engager pour camper le rôle-titre (avec un salaire de misère, malgré le cachet de scénariste), qui lui préférait des acteurs plus célèbres comme Burt Reynolds, James Caan ou encore Robert Redford.
Cornaqué par un John G. Avildsen en pleine possession de ses moyens, Rocky est un feel good movie humain et grisant, qui va au-delà de son simple statut de  » film sportif  » pour frapper en plein coeur son auditoire.

Plus de 100 millions de dollars de recettes au box office plus tard, et avec en prime un oscar du Meilleur Film au nez et à la barbe des favoris, Stallone accède de manière totalement miraculeuse au rang de star mondiale.

A star is born

1

Le succès de Rocky lui apportera deux choses : des critiques positives unanimes (on a comparé son intensité dans le film à celles de feu Marlon Brando et Al Pacino), et les pleins pouvoirs sur au moins deux projets.
Deux productions aussi personnelles que Rocky à ses yeux, F.I.S.T de Norman Jewison (sur la vie du syndicaliste Jimmy Hoffa) et La Taverne de L’Enfer (un drame familial avec le catch en toile de fond), mise en images de l’un de ses premiers scripts, le faisant passer de facto pour la première fois derrière la caméra.
Malgré leurs qualités indéniables (surtout la péloche de Jewison, où il est littéralement habité par son rôle), les deux péloches sont des échecs cuisants en salles, et forceront le comédien – au départ réticent -, à reprendre les gants pour un Rocky II – La Revanche tant désiré par les fans et la MGM, pour lequel il occupe la triple casquette de rôle-titre/réalisateur/scénariste; comme pour tous les films de la franchise par la suite (excepté Rocky V).

3

Gros succès malgré des critiques ayant plus ou moins appréciés son effort (on est loin de la qualité du premier film pour la majorité, alors qu’il est une habile continuité de ses thématiques et une suite parfaite qui impose son héros non plus comme un loser mais un vrai vainqueur), son Rocky II lui permet de s’engager peu de temps après sur le polar Les Faucons de la Nuit (qu’il réalise officieusement après le départ en plein tournage du réalisateur Bruce Malmuth) et le film de guerre sur fond de football À nous la victoire (avec Michael Caine, Max von Sydow et les vrais footballeurs Pelé, Osvaldo et Bobby Moore notamment), de John Huston.

ztz6v27t6aqzacrgkzc4

Deux nouveaux échecs d’un comédien victime de son succès, tant le public ne semble vouloir le voir qu’en vedette de produits calibrés pour le cinéma d’action.
Résigné (mais empochant tout de même pour l’occasion un chèque de 10 millions de dollars, un record pour l’époque), Sly signe pour un nouvel opus du célèbre boxeur, Rocky III – L’Oeil du Tigre, qui fait une véritable razzia sur le box office mondial (pas moins de 250 millions de billets vert durant l’année 1982, sur toute la surface du globe).

Quand Stallone rime avec icone

4

Devenu le nouveau roi du box-office, et dans une envie de rebondir, de changer d’horizon, le bonhomme s’approprira les droits du livre First Blood de l’écrivain David Morrell (dont il modifiera grandement la substance, notamment le final, pour ne pas faire mourrir le héros) , et s’offrira dans la foulée rien de moins que le second personnage fort de sa carrière : John Rambo, un vétéran de la guerre du Vietnam marqué par les atrocités qu’il a vécu, et qui se retrouve traqué par les forces de l’ordre d’une petite ville du troufion des États-Unis, qui le prenne vulgairement en grippe avant de vite le regretter.
Véritablement dressé pour tuer, et inadapté pour la société qui elle-même le rejette sans le moindre remord, Rambo symbolise à lui seul la frustration et l’incompréhension des soldats vétérans du Vietnam, et de leur difficulté à se réadapter à une vie normale; des héros de guerre à qui l’Amérique renvoie constamment leur statut de perdant (à la différence des vétérans de la guerre de Corée).

maxresdefault

Cousin sombre de Rocky Balboa transcendé par un Stallone intense et poignant (particulièrement dans le discours du dernier acte), le film séduit immédiatement, et assure au comédien un second protagoniste au panthéon des personnages mythiques de l’histoire du cinéma.
Peu après la sortie de Rambo, les futurs  » in  » Jerry Bruckheimer / Don Simpson lui proposeront d’ailleurs le script de ce que sera Le flic de Beverly Hills.
Remaniant de bout en bout le scénario pour rendre l’histoire plus musclé que drôle (sa retouche lui servira finalement de base plus tard pour Cobra), Sly est très vite  » évincé  » du projet au profit d’Eddie Murphy.

《 Quand j’ai reçu le scénario du Flic de Beverly Hills, j’ai cru que le studio s’était trompé d’adresse. 》

5

Peu de temps après, et Stallone ne s’en cache pas (il aurait bien du mal à le faire), le milieu des 80’s est la période la plus folle, excessive et étrange de sa carrière; période surnommée  » Les années Brigitte  » par les fans, en hommage à son mariage éclair et cauchemardesque avec l’actrice Brigitte Nielsen.

Malgré des Rocky IV et Rambo II jouissifs mais considérés comme indigestes par les critiques, qui explosent le box-office (plus de 700 millions de dollars dans le mode à eux deux) et qui ravissent les fans, Sly s’entêtera à se compromettre dans des productions plus aberrantes les unes que les autres, symboles probants de sa mégalomanie de l’époque.
Tout d’abord Staying Alive, suite (involontairemennt ?) gay, kitsh et mollassonne du film culte La Fièvre du Samedi Soir, qu’il réalise pour son ami John Travolta, avant de refuser Witness (!) de Peter Weir – dont le rôle reviendra peu après à Harrison Ford -, pour aller pousser la chansonnette (!!) aux cotés de Dolly Parton dans New-York Cowboy (!!!).

《 C’est à croire qu’on avait décidé de se réunir pour voir comment faire pour ruiner notre carrière en un temps record. 》

Pire, il confirmera avec fracas son statut de roi du cinéma musclé par la force quelques séries B funs aux qualités diverses.

Cobra

Tout d’abord le polar hardcore Cobra, tourné façon Dirty Harry avec un Sly fashion victim à outrance (il représente tous les clichés de la mode de l’époque : lunettes fumées, Beretta customisé et allumette constamment au bec), dézinguant un gang de dégénérés tout en restant cool et mystérieux; qui fera vite suite au drame guimauve et musclé Over The Top, où il campera un père routier adepte du bras de fer, qui cherche à récupérer la garde d’un fils qu’il n’a jamais connu.
Curieux mélange pour une péloche qui s’adresse à un large public, mais qui par sa beauferie quasi-naturelle, en devient presque attachant.

6

Puis viendra in fine le buddy movie barré et carrément jubilatoire Tango et Cash, dans lequel il partage la vedette avec le beaucoup trop sous-estimé Kurt Russell.
Ici, Stallone totalement décomplexé, cherchera coûte que coûte à casser son image et n’hesitera pas à s’auto-parodier (《 Rambo ? C’est une pédale ! 》), tout en assénant gaiement les punchlines autant que les bourres pifs.

Début des années 90, retour à la normale… ou presque.

MSDLOUP EC004

Fraichement divorcé de son actrice de femme, Sly reviendra à des projets plus humain, terrain volontairement plus propice à son talent pour s’exprimer, mais qui ne feront que pointer du doigt la maladresse de ses choix de carrière et la perte de son statut de star bankable.
Une pluie d’échecs, de Rocky V très mal accueilli – à juste titre – à un Rambo III gentiment ringard, sans oublier un passage douloureux dans le genre comique (jaloux de son grand rival de l’époque Arnold Schwarzenegger qui lui excédait dans ce genre, Sly à tout fait pour connaître les mêmes succès, en vain…) avec le remake d’Oscar (oui l’Oscar de notre Louis de Funès national, qui fredonnait tout le temps ses  » Oh ma biche ! Ma biche! Ma biche! « ), L’Embrouille est dans le Sac de John Landis, mais surtout le nanar cultissime (dans le bon comme dans le mauvais sens du terme) Arrêtes où ma mère va Tirer.

《 Le pire film de l’univers, un ver domestiqué aurait écrit un meilleur scénario. 》

MSDCLIF EC015

Un nouveau souffle vite coupé, qu’il contredira pourtant avec l’excellent film carcéral Haute Sécurité de John Flynn, où il incarne un prisonnier persécuté par le directeur de la prison dans laquelle il est emprisonné, un ennemi de longue date joué avec brio par Donald Sutherland; puis trois ans plus tard avec le thriller alpin Cliffhanger de Renny Harlin, excellent jumeau assumé de Die Hard, à la scène d’ouverture vertigineuse et effrayante, qui lui permettra – jeu de mots pourri – de retrouver les cimes du B.O.

Un carton d’estime qui lui permet de décrocher deux projets SF : l’humoristique et futuriste Demolition Man avec Sandra Bullock et Wesley Snipes, et l’adaptation malade du héros des publications AD2000, Judge Dredd.

8

Entre les deux, Stallone refusera Se7en (le rôle interprété par l’immense Morgan Freeman était à l’origine pour lui), pour préférer le peu bandant L’Expert (un projet à l’origine destiné à Steven Seagal) de Luis Llosa avec Sharon Stone, film d’action plus connu pour sa scène de cul sous somnifère que pour sa qualité toute relative.
Mais qu’importe, Sly a retrouvé sa gloire d’antan, dépasse régulièrement les 100 millions de dollars au box office (la barre symbolique niveau recettes pour être bien côté à Hollywood), et en 1996 il signera un contrat faramineux avec les studios Universal de 60 millions de dollars (du jamais vu pour l’époque), pour – au moins – trois films; contrat qui signera le début de la fin pour l’acteur…

La chute libre

daylight-1996-stallone-620x350

Comme dit plus haut, c’est cet accord avec Universal qui va précipiter Stallone dans le passage à vide le plus violent de sa carrière, et certainement aussi de sa vie.
Pour la major, après avoir joué dans le médiocre Assassins de Richard Donner, il tournera le film catastrophe plutôt efficace Daylight de Rob Cohen; deux échecs cuisants sur le territoire US, sauvés du couperet de justesse à l’international.
En 1997, à la surprise de tous, Sly demande au studio de l’attendre et accepte le premier rôle d’une petite production Miramax, Copland signé James Mangold, Copland, sublime western urbain, pour lequel l’acteur prends 20 kilos et livre une prestation formidable dans le rôle du shérif passif et pataud Freddy Heflin.

9

Si les critiques sont unanimes sur sa brillante performance, son choix lui, sera très mal vu dans le milieu Hollywoodien (officieusement parce que la communauté Hollywoodienne n’aurait pas vraiment accepté le fait qu’il ait été payé que le minimum syndical pour cette production indépendante, alors qu’il demande une fortune pour tourner pour avec une grosse major), et même par le public américain, qui ne suivra pas vraiment sa volonté de dévoiler toutes les nuances de son jeu dans une production  » mineure « .

Encaissant très mal le flop de Copland (il n’a même pas eu sa place dans la course aux statuettes dorées annuelle), Sly disparaîtra de la circulation pendant trois ans, et pas forcément pour mieux rebondir à son retour.

driven2.jpg

Il reviendra dès 2000 avec trois productions foireuses – et le mot est faible – : le remake du polar Get Carter, le film de course Driven – qui marque sa seconde collaboration avec Renny Harlin – et le thriller Compte à Rebours Mortel, balancé directement dans les bacs à DVD sans la case salles obscures, par une Universal qui ne tardera pas à rompre son contrat d’avec l’acteur.
Trois gros navets en puissance, qui coutent très, très cher et qui ne rapportent pas un copec (plus de 150 millions de dollars de perte au total pour ses trois films).

Dire après tout ça que Stallone était fini à Hollywood, ces n’est qu’un doux euphémisme comparé à la réalité.
Condamné à tourner dans des navets indépendants (Mafia Love, Les Maitres du Jeu) à faire des apparitions de luxe dans des divertissements familiaux limités (Taxi 3, Spy Kids 3), ou de franchement se compromettre à la télévision (la sympathique série Las Vegas, la moins sympathique émission The Contender), les fans, même ceux de la première heure, avaient presque tous perdu l’espoir de revoir Sly un jour au top de sa notoriété.
Mais c’était très mal connaître le fameux étalon italien…

Le phoénix renaît toujours de ces cendres…

10

Au moment où tous le croyait perdu, mort et limite enterré, Stallone prenait tout le monde à contre-pied en 2006 en reprenant le contrôle de sa carrière tout en repassant derrière la caméra (vingt piges après Rocky IV) pour retrouver son éternel alter égo.
Rocky Balboa, sixième Rocky du nom, laisse critiques et public sous le charme, son adieu (jusqu’alors) à son héros étant sublime de bout en bout, un uppercut déchirant qui n’a d’égal que l’original.
Impossible de ne pas voir en un Rocky has been et âgé qui veut prouver à tous qu’il en a encore dans le ventre, un Stallone revanchard, voulant prouver au monde que certes il a vieillit (mais pas forcément physiquement aux vues de son impressionnante musculature à l’époque), certes il a connu des coups durs, mais oui, il avait encore quelque chose à nous dire et n’avait pas encore fini de nous éblouir et de nous toucher sur grand écran.

Et puis, qui mieux que lui-même pouvait offrir à Balboa, cette belle revanche sur la vie ?
Nous ne sommes jamais mieux servit que par nous même, et l’acteur l’a bien compris.

7781209485_sylvester-stallone-ne-veut-pas-reprendre-le-role-du-celebre-militaire-pour-un-rambo-v

Ce qu’il a dans le ventre, Stallone nous le montrera encore en 2008 avec John Rambo, ou il ressuscite sa créature de guerre dans un opus barbare et saignant tout aussi magistrale que son Rocky Balboa; qui se double en plus d’une mise en lumière alarmante sur la condition du peuple Birman, en pleine guerre civile.
Un nouveau succès qui permettra à l’acteur d’opérer un vrai comeback percutant, qu’il confirmera de la plus belle des manières en 2010 avec l’énorme succès de The Expendables, sa troisième réalisation en quatre ans; véritable hommage au cinéma d’action des années 80 (soit scénario simple, mais qui donne un spectacle efficace de par sa surenchère d’action et de testostérone), au casting renversant, regroupant toute la fine fleur ou presque, du cinéma musclé de ces trente dernières années.
Un vrai film d’hommes qui connaîtra deux suites à la qualité déclinante, mais au quota de scènes d’action toujours aussi jouissif.

the-expendables-3-the-expendables-3-barney-ross-sylvester-stallone-sylvester-stallone-frame-weapon

Et s’il n’a pas pour autant abandonné ces vieux démons – les séries B de luxe – avec quelques petits moments de cinéma majoritairement recommandables (Évasion avec Schwarzenegger et Match Retour avec Robert De Niro en tête), c’est la reconnaissance du business qui parachèvera son retour en grâce avec un Golden Globe et une nomination aux oscars pour sa performance ahurissante dans Creed – L’Héritage de Rocky Balboa signé Ryan Coogler; où il reprend le chapeau de Rocky dans un opus spin-off où il n’est que le second couteau de l’histoire derrière le fils de son ancien ennemi/meilleur ami Apollo Creed.

What’s next man ?

12

Outre une apparition remarquée dans la populaire série télé This is Us (où il retrouve Milo Ventimiglia qui campait son fils Rocky Jr dans Rocky Balboa), une arrivée tonitruante dans le MCU via Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 de James Gunn (un petit rôle qui en appelle d’autres au sein de la firme), et une présence plus ou moins importante dans les deux suites d’Évasion, toutes deux prévues dans les bacs à DVD/BR pour 2018, Stallone sera à l’affiche de l’alléchant Creed II, avant de pointer le bout de son nez chez Olivier Assayas – Idol’s Eyes aux côtés de Robert Pattinson et Rachel Weisz – et de préparer son prochain passage derrière la caméra avec l’adaptation des mémoires du héros de guerre Travis Mills, Though as They Come, pour lequel il dirigera Adam Driver.

A 71 ans (oui, à le voir c’est fou !) Sylvester Stallone est toujours en pleine possession de ses moyens pour prolonger de quelques années encore sa date de péremption dans l’arène du cinéma Hollywoodien.
Et ça, pour moi et tous ces fans, il n’y a rien de plus doux comme vérité à savoir.

c3fbeec06587438a1b7f31dccf3aa115

0 comments on “[PORTRAIT] : Sylvester Stallone, Itinéraire d’un Étalon Italien

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :