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Rétrospective Tsui Hark #7 – Bons baisers de Bruxelles

Nous sommes en 1997, Hong Kong est à nouveau un territoire chinois. Devant l’incertitude concernant la liberté artistique sous le régime de Pékin et la crise traversée par le cinéma de Hong Kong depuis quelques années, plusieurs artistes partent pour les États-Unis. Tsui Hark en fait partie, et si l’expérience s’annonce dévastatrice, elle est surtout synonyme de frustrations pour le cinéaste qui ne tarde pas à faire le chemin inverse. En attendant, la rencontre avec les muscles de Bruxelles vaut le détour.

Double Team

Imaginez un film d’action réunissant trois des plus gros has been de leur époque. Le bon, la brute, et le truand en devenir du rayon discount des supermarchés. On y trouve Jean-Claude Van Damme dont la carrière dégringole aussi vite qu’elle a atteint les sommets, l’ancienne star de la NBA et futur ami de Kim Jung-Un Dennis Rodman, Senseï de Javier Bardem pour les coupes de cheveux ridicules, et Mickey Rourke dont les grands rôles passés ont disparu derrière les opérations de chirurgie esthétique après sa carrière de boxeur. Imaginez ensuite que Van Damme affronte un tigre, se bastonne dans un Colisée en hommage à Bruce Lee, et qu’il existe un placement de produit si gros qu’il ferait rougir l’ensemble de la saga James Bond. Non, vous ne rêvez pas, ce film existe, il s’appelle Double Team. Et c’est pour ça qu’on l’aime !

En 1997, ça sent déjà le sapin pour Jean-Claude Van Damme. Alors qu’en 1994, il cartonne au box-office avec Timecop, l’éloignant de l’image d’acteur de série B, la dégringolade est aussi rapide qu’une descente de Jupiler. De Street Fighter : l’ultime combat à Risque Maximum, l’acteur enchaîne les échecs de plus en plus cuisants. C’est dans ce cadre que Tsui Hark débarque à Hollywood et se trouve à réaliser comme premier film aux États-Unis une production pour Van Damme, sorte de passage obligé pour les réalisateurs hong kongais, comme John Woo (Chasse à l’homme) et Ringo Lam (Risque Maximum) avant lui.

Une rencontre improbable pour un résultat qui l’est tout autant. Un croisement entre n’importe quel Van Damme (sa femme se fait enlever, la séquence d’entraînement) et un James Bond. On retrouve ainsi une organisation secrète composée d’anciens agents officiellement morts dont il est impossible de s’échapper (la colonie, dont c’est le titre original du projet), qui analyse des images d’actions terroristes afin d’aider les gouvernements. Preuve d’un film qui dévie largement de son intention initiale, Tsui Hark veut au départ focaliser son intrigue sur cette organisation, alors que l’on y passe finalement tout au plus 20 minutes. Le temps pour Van Damme de se rétablir, se remettre en forme, et s’évader dans une séquence qui rappelle celle de l’avion-cargo dans Tuer n’est pas jouer.

La frustration ne s’arrête pas là, car le réalisateur doit quotidiennement faire face à sa star. S’il a le mérite de faire venir les cinéastes hong kongais pour dynamiser le cinéma d’action de l’époque, Van Damme n’est pas pour autant avide de contrôle sur son film et son image. La collaboration avec John Woo est déjà compliquée, celle avec Tsui Hark l’est tout autant (seul Ringo Lam parvient à le canaliser, pour qui il rempile deux autres fois) qui plus est à une période où l’acteur est clairement sur le déclin et dépendant à la cocaïne. Si l’on ajoute un Mickey Rourke dont la doublure est visible dans chaque séquence de baston, Dennis Rodman dont l’interprétation évoque les plus grandes heures de la carrière de Richard Gere, des dialogues raffinés (voir la première rencontre entre Van Damme et Rodman), et un scénario truffé d’incohérences grossières (d’où sort la moto de Dennis Rodman ? Comment parvient-il à changer toutes les croix sans que personne ne le voie ?), on se dit que Tsui Hark a sombré dans les limbes du nanar.

C’est bien mal connaître le réalisateur qui même avec tous ces obstacles parvient à transcender ce film d’action par sa mise en scène. Constamment inventif, Tsui Hark semble se demander à chaque scène dans quel endroit improbable il va placer sa caméra, quel décadrage ou mouvement sorti de nulle part il peut inventer. Ce qui donne comme résultat l’un des films les plus funs et dynamiques dans lesquels n’a jamais tourné Van Damme, notamment grâce à une utilisation du décor et des effets de mise en scène (une mise au point sur un personnage spécifique dans le cadre, telle une visée de fusil sniper) directement importés du cinéma de Hong Kong. Les combats sont d’ailleurs chorégraphiés par Hung Yan-yan (accompagné par Sammo Hung) qui apporte le savoir-faire unique du cinéma de Hong Kong, aussi bien dans la chorégraphie que dans les cascades, Van Damme donnant ici de vrais coups de pieds. C’est bien simple, le combat qui oppose le chorégraphe à Van Damme (dans lequel il tient un couteau…entre ses orteils) est tout simplement la meilleure séquence tournée par l’acteur belge dans sa carrière, aussi bien dans son dynamisme que dans sa mise en scène (voir cette plongée avec la caméra qui tourne au même rythme que Hung Yan-yan). Son seul défaut est toutefois d’être trop courte.

Souvent moqué et même méprisé, considéré comme une tache sur le CV d’un grand cinéaste, un égarement difficilement pardonnable, Double Team est pourtant un vrai plaisir de cinéma. Plaisir déviant de voir autant d’anciennes gloires embarquées dans ce projet sans queue ni tête, plaisir de voir un cinéaste de génie se lâcher et faire vriller la machine huilée de Van Damme, mais surtout plaisir devant un film visuellement inventif et décomplexé.

Piège à Hong Kong

Malgré le bide de Double Team et l’expérience mitigée du tournage, Tsui Hark rempile l’année suivante avec Van Damme pour Piège à Hong Kong. La raison est très simple, le réalisateur a signé un contrat qui l’engage sur deux films avec l’acteur belge. Pour des raisons de budget, la production du film et donc l’histoire sont délocalisées à Hong Kong. Tsui Hark est en terrain connu et maîtrise beaucoup mieux son environnement pendant que Van Damme, en plus d’être toujours aussi dépendant à la cocaïne vit une période agitée dans sa vie privée puisqu’il est en plein divorce et passe son temps entre deux prises au téléphone avec ses avocats.

Ce qui ne change pas par rapport au précédent film, c’est la légèreté globale du scénario couplée à ses nombreuses incohérences. Les rebondissements sont alignés au mépris du bon sens à tel point que chaque personnage semble être pensé pour avoir son rebondissement (Lela Rochon est traitresse, avant d’être agent de la CIA, Rob Schneider est agent de la CIA, Paul Sorvino est supposé mort au moins trois fois dans le film) pendant que Van Damme, simple vendeur de jeans, met à l’amende la CIA, la mafia russe et les triades en même temps. Le scénariste Steven E. de Souza ne se soucie visiblement pas de la cohérence de son histoire et semble plus concerné pour mettre Van Damme dans des situations ridicules.

Impossible évidemment de passer à côté de ce grand moment de portnawak où Jean-Claude Van Damme, alors en pleine course de pouce-pouce dans les rues de Hong Kong, se fait fouetter l’anus à l’aide d’une anguille par Rob Schneider. Cette propension à ridiculiser Van Damme est souvent mise au crédit de Tsui Hark comme pour se venger de la production de Double Team. En réalité, on peut tout aussi bien créditer le scénariste de cette performance, lui qui ne mâche pas ses mots concernant le comportement de la star sur le tournage de Street Fighter – L’ultime combat.

Par contre, on retrouve une constante du cinéma de Tsui Hark dans son traitement des personnages occidentaux, principalement ici avec Van Damme et Rob Schneider. Le réalisateur a en effet rarement montré les occidentaux sous un aspect positif, depuis les trafiquants de L’Enfer des armes jusqu’aux ambassadeurs et autres militaires dans Il était une fois en Chine. Si les relations entre orientaux et occidentaux dans La secte du Lotus Blanc montre que le réalisateur est bien plus ambigu qu’en apparence, il se lâche sur le duo principal. Marcus Ray et Tommy Hendricks sont en effet dépeints comme des expatriés irresponsables et irrespectueux, se foutant royalement de la culture et des coutumes chinoises.

Au milieu de ce non-sens filmique, Tsui Hark profite du tournage à Hong Kong pour se lâcher encore plus qu’il ne le fait sur Double Team. D’abord, une partie importante de l’équipe technique regroupe des techniciens de Hong Kong habitués du cinéaste : le directeur de la photographie Arthur Wong (L’auberge du dragon), le monteur Marco Mak (la saga Il était une fois en Chine), le directeur artistique Bill Lui (The Blade, Green Snake), le coordinateur des cascades Yuen Bun (Il était une fois en Chine 3) et Sammo Hung en réalisateur de seconde équipe. Piège à Hong Kong est beaucoup plus proche d’une production hong kongaise qu’hollywoodienne, ce qui laisse sur le plateau plus de marge de manœuvre au réalisateur.

Il ne se prive pas d’exploiter cette liberté retrouvée en faisant de Piège à Hong Kong un film d’action expérimental. Derrière ses aspects de « Van Dammerie » hautement débile, le film est une mine d’expérimentations visuelles délirantes que seul un réalisateur comme Tsui Hark peut tenter dans une production de ce type. Exploitant les technologies numériques, il brise les barrières physiques et fait passer sa caméra à travers des écrans, des impacts de balle, ou encore la lunette d’un fusil sniper. Il invente de nouvelles façons de filmer l’action, notamment avec des enchaînements de plans arrêtés. Il se permet même de filmer en plan subjectif un pied qui entre dans une basket. Autant d’expérimentations folles pour un film d’action qui ressemble bien plus à son auteur que ce à quoi on peut s’attendre, en plus d’avoir un rythme effréné qui empêche tout ennui.

Piège à Hong Kong est le dernier acte d’une expérience américaine rapidement vouée à l’échec. Malgré tout, le film, tout comme Double Team, est bien plus intéressant, dynamique, et bien mieux réalisé que la plupart des films d’action des stars des années 90 (les Stallone, Seagal, ou Wesley Snipes) grâce au génie de son réalisateur. Alors que John Woo parvient finalement à se faire une place à Hollywood et que Ringo Lam alterne entre Hong Kong et de nouveaux films avec Van Damme, Tsui Hark retourne immédiatement à Hong Kong, bien décidé à montrer qu’il est toujours le boss.

Time and Tide

Après cette expérience hollywoodienne, Tsui Hark prend une pause de deux ans avant de revenir derrière une caméra, lui qui tourne en tout 17 films entre 1991 et 1998. Il travaille sur un scénario dont l’idée lui vient lors de la production de Double Team. L’histoire tourne autour de deux tueurs – l’un japonais, l’autre chinois – et se déroule entre Hong Kong et les Philippines. Le réalisateur fait ensuite appel à Koan Hui – son collaborateur sur The Blade – pour réécrire entièrement le scénario, que la Columbia accepte de financer après avoir installé des bureaux à Hong Kong.

On y suit Tyler, un jeune serveur dans un bar. Un soir, il rencontre Ah Jo, une jeune femme au caractère bien trempé. Après une cuite, ils se réveillent le lendemain matin chez Tyler, où il découvre qu’Ah Jo est une flic infiltrée et qu’elle tombe enceinte après cette soirée. Afin de l’aider financièrement, il devient garde du corps dans la société d’Oncle Ji. Il rencontre un jour Jack, un boucher qui a épousé et attend un enfant de la fille d’un puissant homme d’affaires de Hong Kong. Mais Jack n’est pas un simple boucher, il est un ancien tueur à gages aujourd’hui rangé. Ses anciens collègues reprennent contact avec lui pour lui confier un dernier contrat, l’assassinat de son beau-père, sous peine d’éliminer sa femme et son futur enfant.

Difficile de résumer l’intrigue de Time and Tide tant les personnages et enjeux se croisent dans un maelstrom chaotique. Ce n’est pas pour rien que Tsui Hark est considéré comme le cinéaste du chaos. Une thématique traitée de manière jusqu’au-boutiste dans L’Enfer des armes et The Blade, le premier étant un film social et le second un Wu Xia Pian. Time and Tide apparaît clairement comme une troisième pierre à cet édifice posée cette fois-ci dans le polar hong kongais, genre dont Tsui Hark est l’un des fers de lance en étant producteur de la saga Le Syndicat du crime (le producteur envisage d’ailleurs un temps le projet comme un quatrième volet de la série). On peut ainsi se demander si la véritable trilogie du chaos du réalisateur n’est pas composée de ses trois premiers films (Butterfly Murders, Histoire de cannibales et L’enfer des armes) mais bien par L’enfer des armes, The Blade et Time and Tide tant la filiation est évidente d’un point de vue thématique, narratif et visuel.

D’une tonalité en apparence plus légère que les deux autres films, Time and Tide n’est pourtant pas en reste. Le film s’ouvre sur plusieurs passages de la genèse, racontant la création de l’homme par dieu. Citations illustrées par des superpositions d’images montrant des conflits entre personnes. Une manière de dire que la création de l’homme, de la civilisation, de la société, sont de toute évidence chaotiques. Le réalisateur axe son propos moins sur la violence physique mais plutôt sur la violence sociale. L’histoire fait ressortir les profondes inégalités au sein de la ville de Hong Kong. On passe du luxe à la pauvreté, d’une soirée de gala pleine de personnes riches à de grands immeubles où les populations vivent dans la misère, entassées les unes sur les autres. Les personnages sont montrés dans leur quotidien d’ouvrier (Jack qui travaille dans un abattoir) ou leurs galères financières, et l’on est témoin du mépris de classe de la bourgeoisie lorsque le beau-père de Jack lance à sa fille qu’il n’invite pas les bouchers.

Visuellement, Tsui Hark prolonge l’approche stylistique développée sur The Blade dont le résultat est une traduction visuelle totale du chaos du monde. Il fait de nouveau appel à Hung Yan Yan pour chorégraphier les séquences d’action. Une collaboration qui se termine difficilement, le chorégraphe quitte en effet le tournage deux jours avant la fin alors qu’il reste une cascade à tourner (la séquence où Wu Bai saute d’un parking en s’accrochant à une lance à incendie). Un passage finalement tourné à l’aide de Corey Yuen. Hung Yan Yan est en réalité sur la même longueur d’ondes que le réalisateur, en recherche d’innovations dans la manière d’appréhender l’action et de prolonger le travail réalisé sur The Blade. Pour Time and Tide, le chorégraphe se base sur des recherches menées à propos de mercenaires sud-américains entraînés à survivre dans tout milieu hostile, dont la jungle, en étant capable de grimper aux arbres, à la corde, sauter d’arbre en arbre. La ville de Hong Kong étant présentée comme une jungle urbaine, il fait de ces mercenaires des machines à tuer qui s’adaptent à leur environnement physique et naturel (vent, pluie…). Une approche qui nécessite beaucoup de préparation, de nouveaux systèmes de câbles pour que les cascadeurs (et cameramen) puissent se jeter dans le vide sans risquer de tomber. Des impératifs de sécurité qui se heurtent au rythme de tournage imposé par le réalisateur.

Tsui Hark donne corps à ces chorégraphies par une mise en scène expérimentale qui régurgite aussi bien le travail réalisé sur The Blade que les expérimentations visuelles de… Piège à Hong Kong. La seconde et dernière production hollywoodienne de Tsui Hark est en effet un moyen de tester de nouvelles techniques de mise en scène qu’il réinjecte dans Time and Tide. Mieux, ces expérimentations forment cette fois-ci un ensemble parfaitement cohérent avec le récit et ses thématiques. Ainsi, la caméra portée instable en recherche permanente de l’information hors champ se marie aux expérimentations folles de Tsui Hark. On retrouve une caméra qui traverse le trou d’un impact de balle sur un corps, qui brise les barrières physiques en passant à travers des écrans, barreaux ou vitres, des explosions filmées à l’aide d’un arrêt sur image, ou encore cet enchaînement de plans arrêtés que l’on peut voir dans la séquence de la supérette dans Piège à Hong Kong.

Une évolution dans le style visuel du réalisateur qu’il décrit comme le passage du « cinéma-vérité » (dans The Blade) au « comic-vérité » qui prend la forme aussi bien de plans directement sortis d’un comic-book (lors de la séquence au Brésil, ce plan qui remonte une chaîne pour terminer sur le visage hilare de l’un des mercenaires évoque le Killing Joke d’Alan Moore) que de ces enchaînements d’arrêts sur image : « Dans les BD, on voit l’action image par image, il faut donc imaginer les mouvements entre […] Je voulais faire pareil pour le film, créer un rythme staccato, un peu comme une BD, un “comic-vérité“. Ça me semble plus puissant que peuvent l’être les ralentis, par exemple, où l’impression générale est trop vague. Quand on gèle un écran, on voit exactement ce qu’il se passe, c’est parfois plus évocateur que le mouvement. »1. Un style unique pour un film en forme d’aboutissement de 20 ans de polar hong kongais, et même plus globalement du cinéma de Hong Kong.

Tsui Hark ne se contente pas de revenir à Hong Kong pour réaliser un nouveau film, mais pour montrer qu’il est toujours le patron. Depuis The Blade, le réalisateur accumule les échecs et d’autres ont pris sa place sur le devant de la scène. John Woo qui se fait une place à Hollywood, Johnnie To qui porte à bout de bras l’industrie de Hong Kong en crise, et Wong Kar-Wai qui obtient une reconnaissance à Cannes que Tsui Hark n’a jamais eu, même avec un film comme The Lovers qui aurait parfaitement sa place au festival. Le film s’ouvre ainsi sur une atmosphère que l’on pourrait retrouver dans Chunking Express, avant de conclure la séquence sur une tache de vomi sur un pare-brise. Une scène d’embuscade dans The Mission est reprise pour la transformer en une chasse à l’homme. Enfin un duel typique des films de John Woo – deux personnages se tiennent en joue – est expédié par un personnage qui crache littéralement dessus. Une forme de coup d’état symbolique sur le cinéma de Hong Kong.

Time and Tide est la conclusion d’une trilogie thématique comprenant également L’enfer des armes et The Blade. Mais à la différence des deux autres, au milieu de ce chaos subsistent deux histoires d’amour bouleversantes. Le film se conclut sur deux naissances et des retrouvailles, une fin optimiste à l’opposé du pessimisme de L’enfer des armes. La marque d’un cinéaste qui a vieilli et pris du recul. Time and Tide est également son adieu à Hong Kong puisqu’il s’apprête à rejoindre l’industrie de Pékin. Un adieu emprunt d’optimisme et d’espoir, et surtout un adieu qui prend la forme de l’un des films d’action les plus fous, les plus dynamiques et les plus inventifs du 21ème siècle.

Double Team, de Tsui Hark. Écrit par Paul Mones et Don Jakoby. Avec Jean-Claude Van Damme, Dennis Rodman, Mickey Rourke… 1h30.
Sorti le 16 Juillet 1997.

Piège à Hong Kong, de Tsui Hark. Écrit par Steven E. de Souza. Avec Jean-Claude Van Damme, Rob Schneider, Lela Rochon… 1h31.
Sorti le 30 Décembre 1998.

Time and Tide, de Tsui Hark. Écrit par Koan Hui et Tsui Hark. Avec Nicholas Tse, Wu Bai, Cathy Chui… 1h56.
Sorti le 12 Décembre 2001.

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