Auteur : Elie Bartin

L'as du patrimoine, perdu dans un autre temps, qui à seulement 22 ans fait frémir André Bazin à chaque écrit. Ce que tu appelles "journée de 24h", j'appelle ça "deux films de Jacques Rivette". Mon relecteur a beau avoir raison en disant que la Corée est le pays ultime du cinéma, je joute contre vents et marées pour déclamer mon amour pour la belle France, qui ravit mes séances depuis toujours, avec une verve et rage que l'on pourrait penser snob. Alors je me soigne en écrivant ici, et en variant les sujets, parce que j'aime de tout, et que tout est cinéma. Et en vrai je suis juste un petit con sans arrogance qui prend tout avec cynisme et sans sérieux. Allez viens, on se marre bien. (Merci à Thierry de Pinsun pour la bio)
Critiques On rembobine

Koyaanisqatsi, c’est l’histoire de la vie…

A l’heure où les questions liées à la protection de la planète ou à la place de l’humain sont plus que jamais omniprésentes, il est on ne peut plus bon de se replonger dans l’une des œuvres les plus singulières en la matière à savoir Koyaanisqatsi. Tiré de la langue hopi, le titre signifie « la vie en déséquilibre ». Il s’agit du premier volet de la trilogie des Qatsi dont les deux chapitres suivants, Powaqqatsi et Naqoyqatsi, sortiront respectivement en 1988 et 2002. Comptant Francis Ford Coppola comme producteur exécutif et réalisé par Godfrey Reggio, ce documentaire expérimental est une merveille à l’impact culturel fou.