Inu-Oh : Rock’n roll d’un autre temps

Mind Game, The night is short, walk on girl ou encore Ride your wave, Masaaki Yuasa est un réalisateur qui a réussi à imposer un style éclectique, prenant toujours le/la spectateur·ice au dépourvu par sa façon de se réinventer constamment. Alors que ses récents projets étaient plutôt accessibles, Inu-Oh a de quoi déstabiliser tant il se rend en terrain inconnu.

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Une comédie romantique : Allez César

« Comédie romantique : Une comédie romantique, ou comédie sentimentale, est un film mettant en scène de manière humoristique l’histoire d’amour (ou du moins, une partie de l’histoire d’amour) entre deux personnes. Elle alterne scènes humoristiques et scènes plus sérieuses, qui cherchent davantage à émouvoir. »
La comédie romantique, on la connaît sous toutes ses formes et dans tous les pays. Le genre de films qui, sans s’entourer généralement de grandes prouesses d’écriture, fait chaud au cœur, nous fait rêver et nous berce de douces illusions un brin utopiques. Thibault Segouin est là pour donner un petit coup de pied dans la fourmilière avec son premier long-métrage.

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Balle perdue 2 : The fate of the furious Lino

En ce début du mois de novembre, les plateformes de streaming s’adonnent à une compétition féroce puisque Prime Video et Netflix sortent à quelques jours d’intervalle un film d’action made in France. Alors que le premier se coltine grand-père Olivier Marchal et son Overdose à la sauce téléfilm TF1, le second nous propose la suite de Balle Perdue, avec la pression de devoir faire aussi bien que son prédécesseur.

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Les Miens : Le bossu de notre famille

Il y a des années où certain·es acteur·ices se démarquent par leurs choix cinématographiques. En 2022, c’est Roschdy Zem qui nous offre jusque là un sans faute. Aperçu plus tôt dans l’année dans Enquête sur un scandale d’état, puis donnant la réplique à Virginie Efira dans Les enfants des autres avant de rejoindre Louis Garrel dans L’Innocent, l’acteur est finalement revenu derrière la caméra pour son sixième long-métrage.

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Clean with me (After dark) : Madame Propre

Youtube est une plateforme qui a de quoi fasciner. Créée en février 2005, elle devient virale en très peu de temps, permettant à chacun·e de poster et de visionner des vidéos en tout genre. Depuis quelques années, elle connait un tournant majeur avec l’émergence de nouveaux métiers. Ces nouveaux·velles « créateur·ices de contenus » offrent une nouvelle façon de vivre son quotidien. Gabrielle Stemmer s’est emparée d’un phénomène très américain : filmer ses journées de nettoyage/ménage.

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Halloween Ends : Leave Michael Alone !

Dernier tour de piste pour l’un des tueurs en série les plus emblématiques du cinéma. Après un premier opus calqué sur l’original et un second diamétralement opposé, ce troisième volet avait pour pari de concilier les deux tout en proposant une conclusion digne de ce nom. Mais que peut-on encore dire sur une saga qui a été essorée maintes fois ? À David Gordon Green de nous donner la réponse. Visiblement, le réalisateur a plus d’une surprise cachée sous sa casquette.

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Halloween : Oh shit, here we go again

2018. Alors que nous pensions que notre bon vieux Michael Myers avait pris sa retraite après bon nombre de suites et de remakes (à la qualité discutable), David Gordon Green a redonné naissance au monstre de John Carpenter avec ce dernier au scénario, actant également le retour de Jamie Lee Curtis. Mais à quoi bon raviver une nouvelle fois ce personnage en voulant garder l’héritage et jouer la corde de la nostalgie ?

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Avec amour et acharnement : Denis molle

À vouloir être trop productive, on finit par s’emmêler les pinceaux et proposer des œuvres en demie teinte (voir monochrome pour certaines). Alors que son prochain film Stars at noon a été présenté au dernier Festival de Cannes et couronné par le Grand Prix (ex-æquo avec Close), Avec amour et acharnement permet à Claire Denis de repartir avec l’Ours d’argent de la meilleure réalisatrice. Un comble.

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Citoyen d’honneur : Prix Nobled de littérature

Après avoir collaboré avec Fatsah Bouyahmed dans La Vache et avec Kad Merad pour Une belle équipe, le réalisateur Mohamed Hamidi réunit ces deux acteurs dans Citoyen d’honneur, un film qui, sous son apparence comique, dévoile un propos politique important.

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Le jour des fous : Poison d’avril

Les années 80 sont un véritable vivier pour le cinéma d’horreur qui nous a offert des slashers à foison avec une qualité qui pouvait être discutable. Parmi eux, Le jour des fous a de quoi être chaotique mais s’avère être un honnête film d’horreur qui sait s’amuser.

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Blood : C’est la goutte de sang qui fait déborder la poche

Cette année Deauville nous a targué non pas d’un, ni de deux mais de trois films interdits aux moins de 16 ans. Alors que La Tour devrait être interdit tout court et que X nous a fait frissonner à bien des égards, Blood a décidé de jouer la carte du vampirisme pour le meilleur… mais aussi un peu pour le pire.

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The Silent Twins : Il était deux fois

La figure des jumeaux·elles a toujours fasciné le cinéma qui en a fait bien souvent un objet horrifique – on pense à Shining ou encore Faux semblants. Ici, Agnieszka Smoczyńska s’empare de l’histoire vraie des sœurs Gibbons pour proposer un fascinant portrait fantastique d’amour sororal teinté de mystique.

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Palm trees and power lines : Été sous influence

Après un passage à la Cinéfondation en 2018 avec son court-métrage du même nom, Jamie Dack s’est illustrée au dernier festival de Sundance en remportant le prix de la meilleur réalisatrice dans la catégorie US Dramatic Competition. Et, alors qu’on évoquait l’importance du corps féminin à travers les yeux de celles qui sont concernées dans Body Parts, Palm trees and power lines inscrit définitivement sa réalisatrice parmi les nouveaux talents dont on a hâte de suivre la carrière.

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Body Parts : Enquête Xclusive

À l’heure où l’on réclame et où on a besoin de plus de femmes pour raconter avec justesse le corps féminin à l’écran, Kristy Guevara-Flanagan vient faire le point avec son documentaire Body Parts. Aidée d’un joli panel d’intervenant·es diversifié·es, la réalisatrice soulève d’importantes questions pour pousser la réflexion quant à la manière qu’a l’art cinématographique de s’approprier un sujet après un siècle d’éducation par le regard masculin.

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1-800-Hot-Nine : Allô, bimbo, bobo

1-800-Hot-Nine est ce qu’on pourrait appeler un film inespéré. Dix-huit jours de tournage avec seulement trois heures maximum par jour et un budget minime de 200 000$. Pourtant Nick Richey n’a rien lâché pour pouvoir réaliser son premier long-métrage inspiré de son enfance. Une première oeuvre qui, comme souvent, cumule les défauts inhérents à un premier essai sans être dénuée d’intérêt.

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