Le défi du champion : Ballon d’or

C’est bientôt le retour de la Ligue 1, envie de parler football ? Enfin… de joueur de football pourri gâté pour être exact. C’est le sujet du premier long-métrage de Leonardo d’Agostini. Quand une tête brûlée – mais également espoir du football italien – se coltine un professeur pour l’aider à se canaliser et avoir son bac, c’est une relation houleuse qui naît avant de se transformer en belle amitié. Prévisible mais extrêmement touchant.

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Retour sur la filmographie de Judd Apatow : Entre grands enfants et lourdeur assumée

Alors que le sixième long-métrage The King of Staten Island du réalisateur Judd Apatow est actuellement au cinéma, nous avons décidé de revenir sur sa filmographie. Un univers unique, trash et d’un lourdingue totalement assumé qui, malgré son apparente bêtise, dessine toujours avec plus ou moins de justesse l’âge adulte qui est loin d’être toujours facile, d’autant plus lorsque l’amour ou la famille s’en mêle.

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Madre : renaissance estivale

Se réinventer, voilà une chose qui n’est pas aisée même pour des artistes talentueux. Rodrigo Sorogoyen, qui sort de deux thrillers, l’un policier (Que Dios nos perdone), l’autre politique (El Reino), relève ce défi pour son troisième long-métrage, Madre. Se basant sur un court qu’il a réalisé en 2016, il décide de sortir de sa zone de confort tant thématique que stylistique pour offrir un film éminemment psychologique, oscillant entre les genres et les tons, pour notre plus grand plaisir.

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Divorce Club : Fatal-isme évident.

« Le film qui va vous donner envie de revenir en salles ». Avec une telle accroche, pourquoi hésiter ? Peut-être pour les couleurs jaunes et bleues, omniprésentes sur l’affiche, qui rappellent l’apanage des pires comédies françaises (et encore, Christian Clavier n’est pas là) ? Parce qu’Arnaud Ducret, ça ne présage jamais rien de bon ? Parce que Fatal était clairement l’éclat de génie qui n’arrive qu’une fois, et qu’on s’est déjà fait méchamment berner avec Vive La France ? Tout ça, et pire encore.

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Mon ninja et moi : Cette fois c’est vraiment pas que pour les enfants

Côté animation, le Danemark n’est pas énormément desservi – même si on a eu le magnifique Tout en haut du monde – mais le pays semble se rattraper cet été avec la sortie de Mon Ninja et moi. Véritable phénomène dans son pays d’origine avec plus de 950 000 entrées, le film – au-delà d’être irrévérencieux et un brin provocateur – est une vraie bouffée d’air frais dans ses thèmes abordés.

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Été 85 : Passions destructrices

Été 1985, le jeune François Ozon, 17 ans, lit pour la première fois La Danse Du Coucou, roman d’Aidan Chambers, qui va profondément le marquer. Ne pensant alors pas qu’il deviendrait cinéaste, il se prend au jeu d’imaginer à quoi ressemblerait sur grand écran le récit d’Henry et Barry, ces deux jeunes garçons qui vont connaître la passion, la fureur et la désolation amoureuse. 35 ans plus tard, après la carrière qu’on lui connaît, Été 85 est l’accomplissement de ce rêve d’adolescent.

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L’Envolée : Que jeunesse se fasse

Filmer la jeunesse anglaise en marge de la société est courant au cinéma. Des cinéastes tels que Ken Loach ou encore Stephen Daldry se sont adonnés à cet exercice avec succès. Malgré ses airs de Billy Elliot, L’Envolée n’a rien d’une « success story« . Histoire d’amitié et de fraternité dans un cercle social et familial fragmenté où seul l’amour sera leur porte de sortie.

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