La femme qui s’est enfuie : sublime émancipation

La pureté cinématographique est d’une grande rareté, comme une chimère vers laquelle certains auteurs tendent désespérément sans l’atteindre. Hong Sang-Soo semble pourtant s’en être fait une habitude. Un mois après son déjà magnifique Hotel By The River – datant de 2018 mais seulement apparu sur nos écrans cet été -, et huit après son passage remarqué à la Berlinale, où il a glané l’Ours d’argent du meilleur réalisateur, il nous offre La Femme Qui S’est Enfuie, son vingt-quatrième long-métrage. Un road-movie de salon en salon, où la parole règne et l’âme se questionne.

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Ondine : conte aquatique à la fantaisie déceptive

Il est des fois où la grâce est proche, mais tout de même inatteignable, où le sublime est à portée de main sans que l’on puisse le saisir. Avec Ondine, Christian Petzold reste malheureusement dans cette catégorie d’œuvres auxquelles il ne manque pas grand-chose pour nous faire flancher. Après son passage à la Berlinale, et une récompense pour Paula Beer, son actrice principale, cette relecture de l’un des mythes germaniques les plus connus vient inonder les salles pour un résultat satisfaisant, mais pas plus.

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