Mes frères et moi : Viva la mama !

Pour son premier long-métrage, Yohan Manca, acteur et metteur en scène, adapte la pièce d’Hédi Tillette de Clermont Tonnerre Pourquoi mes frères et moi on est parti. Sélectionné à Cannes dans la sélection « Un certain regard », le film dresse une image touchante de la fraternité tout en gardant une certaine distance par rapport à ses personnage et aux stéréotypes de la comédie sociale à la française.

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La Fracture : Chaos contemporain

Après le touchant Un amour impossible en 2019, Catherine Corsini revient pour questionner nos divisions sociales avec La Fracture. Un regard engagé sur des blessures passées et actuelles mais de manière trop didactique.

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Blue Bayou : D’ici et de nulle part

On vous a parlé de Justin Chon il y a quelques temps pour son premier long-métrage Gook. Avec son nouveau film Blue Bayou, il s’attaque cette fois-ci à l’épineuse question du système administratif et de l’adoption aux États-Unis.

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Une histoire d’amour et de désir : L’éveil des sens

Avec son premier film, À peine j’ouvre les yeux, Leyla Bouzid raconte le quotidien de musiciens en Tunisie se confrontant à l’ancien régime et à ses normes quelques mois avant la révolution de 2011. Elle continue à explorer cette thématique de la liberté avec son deuxième film à travers le doux trio de l’amour, du désir et de la littérature.

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OSS 117 – Alerte rouge en Afrique noire : L’espion qui ne fait pas rire trois fois

Présenté à l’issue de la cérémonie de clôture du dernier Festival de Cannes, OSS 117/Hubert Bonisseur de la Bath est de retour pour une troisième aventure. Jean Dujardin incarne toujours l’espion français mais la réalisation revient cette fois-ci à Nicolas Bedos, succédant ainsi à Michel Hazanavicius pour les deux premiers volets. Un changement majeur pour un opus raté.

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Flag Day : Gimme my Chopin disc back, you bitch !

Cinq années après l’affaire The Last Face, Thierry Frémaux offre à Sean Penn le cadeau (empoisonné ?) d’un retour au Festival de Cannes par la grande porte : la Sélection officielle en compétition. En quelques mots, The Last Face fut l’une des pires séances cannoises des dix dernières années : un accueil glacial, une salle de cinéma se vidant au fur et à mesure de la projection, des huées pendant et après le film, des critiques cinglantes… Ce retour du réalisateur sur les lieux de la mort prématurée de son dernier film tient autant du courage à toute épreuve que du masochisme le plus complet. 

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Bergman Island : Écris moi qui je suis

Avec son septième film, Mia Hansen-Løve est, pour la première fois, en sélection Officielle au Festival de Cannes. Elle nous expose toutes les facettes de son cinéma avec toujours cette même volonté : la quête de sens. Savoir pourquoi nous vivons, survivons à chaque instant de notre vie.

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Olga : le sport comme une arme

Premier film du réalisateur français Élie Grappe, Olga s’est distingué lors de la dernière édition de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes en y remportant le Prix SACD. À travers son long-métrage, le réalisateur dresse le portrait de Olga, une gymnaste ukrainienne de 15 ans qui, face au danger suscité par le métier de sa mère, journaliste couvrant les événements de la révolution ukrainienne, est obligée de s’exiler en Suisse afin de pouvoir continuer à s’entraîner dans l’espoir de participer à la prochaine édition des Jeux Olympiques.   

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Les Amours d’Anaïs : un poison nommé désir

«  La femme n’est pas en position de désir, elle est en position, bien supérieure, d’objet de désir » disait Jean Baudrillard. L’auteur de Simulacre et Simulations essaye ici d’expliquer cette représentation, si peu explorée, du désir des femmes. Charline Bourgeois-Taquet lui emboite le pas avec les Amours d’Anaïs, l’histoire d’une jeune trentenaire fantaisiste qui se laisse rythmer par ses désirs.

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Lamb : Le silence de l’agneau

Présenté au sein de la sélection Un certain regard du dernier Festival de Cannes, Lamb, de Valdimar Jóhannsson, à l’image de The Innocents réalisé par Eskil Vogt (autre long-métrage issu des Pays nordiques), s’est démarqué des autres films de cette même catégorie grâce à un traitement chirurgical de l’esthétique du silence et du vide.

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Tre Piani : de la famille aux femmes

Un immeuble, trois étages, trois familles. Tre Piani, le dernier film de Nanni Moretti en compétition cannoise, vient montrer tout en finesse le bouleversement du destin de trois familles vivant à Rome. Il est adapté du livre éponyme de Eshkol Nevo, situant son action à Tel-Aviv, quant à lui.

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Benedetta : Sous le Soleil de Verhoeven

Ce mois de juillet 2021 délivre enfin les fidèles de leur attente : le dernier Verhoeven est né ! Bien sûr, la recette habituelle n’a pas changée : une bonne charge contre la religion, un (généreux) soupçon de provocation, beaucoup de souffrances (c’est de bon ton !) et une tête d’affiche incontournable – Virginie Efira – pour porter le voile de la nonne la plus rock ‘n’ roll de toute l’Italie, Benedetta Carlini, dont le destin fut soigneusement rapporté par l’historienne américaine Judith C. Brown dans la biographie Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne. L’histoire se passe au XVIIème siècle, bien sûr.

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The French Dispatch : Ça sent le marronnier

The French Dispatch est un magazine crée par Arthur Howitzer Jr. dans la petite ville française fictive d’Ennui sur Blasé. Le dernier numéro publié avant sa mort prend vie sous les traits de ses différent·e·s journalistes à travers une épopée haute en aventure et humour. Sorte d’hommage autant à leur rédacteur en chef qu’aux médias.

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Serre-Moi Fort, quelque chose ne va pas

Selon lui-même, Mathieu Amalric est devenu « acteur par accident ». Il signe son huitième long-métrage, Serre-Moi Fort, qui aurait dû être présenté à Cannes en 2020 mais finit dans la sélection Cannes Première qui permet de présenter en avant-première des films importants mais qui ne rentrent pas dans les autres catégories.

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