PIFFF 2019, le récap !

Dans les horizons cinématographiques lisses, où chaque film à gros budget se ressemble, où les comédies ont perdu leurs tripes, où les choix s’estompent tellement que bientôt on nous demandera uniquement si on veut du « Disney ou Netflix » dans notre tarte aux poils, on se dit qu’on a mal au cinéma. Mais ça c’est parce qu’on fouille pas assez, les enfants ! Le cinéma de genre, véritable vétéran garant de la tentative artistique à tout prix, lui, se porte très bien, et il suffit de venir au PIFFF tous les ans pour s’en rendre compte !

Lire la suite de « PIFFF 2019, le récap ! »

Why Don’t You Just Die, vengeance en famille

Ah, la Russie… La vodka, la violence gratuite, la folie ambiante….Comment ça, on dirait un tableau des clichés ? À partir du moment où Why Don’t You Just Die, venu tout droit de la Mère-Patrie, fonce droit dedans, on considère qu’on a le droit, non ? Présenté au PIFFF, le film a de quoi secouer.

Lire la suite de « Why Don’t You Just Die, vengeance en famille »

I See You : Croasser de plaisir

Depuis combien de temps n’a-t-on pas vu un excellent thriller, dont les ficelles insondables parviennent à nous malmener de bout en bout ? Beaucoup diront Gone Girl, et on est assez d’accord. L’exercice est difficile : chaque séquence doit être millimétrée, jouer de ses angles et mystères pour nous captiver et nous mener en bateau. Présenté au PIFFF, voici I See You, d’un Adam Randall qu’on avait déjà remarqué pour son Iboy en 2017.

Lire la suite de « I See You : Croasser de plaisir »

Jallikatu : Intervilles épicé

Dans le cinéma de genre, l’Inde nous réserve constamment un sacré lot de surprises. Présenté au PIFFF, Jallikatu de Lijo Jose Pellissery fait suite à The Man Who Feels No Pain, proposé lors de la sélection de l’année précédente. Une étrange course-poursuite sans fin, qui nous a mis à rude épreuve.

Lire la suite de « Jallikatu : Intervilles épicé »

The Pool : Derrière le pédiluve, l’enfer

En Thaïlande, on ne fait pas que creuser des piscines bien trop profondes sans dénivelé de bassins (et, attention vous allez rire, sans échelle !). On aime bien aussi ne pas réveiller quelqu’un endormi sur un matelas pneumatique alors que cette dernière se vide, attacher son chien pour qu’il ne puisse prévenir personne, et faire en sorte que la copine le rejoigne en s’éclatant la tête sur le rebord. Sinon c’est pas drôle. Ajoutons en surcroît un croco en liberté et des pluies torrentielles, et on tient un postulat de départ bien solide pour The Pool.

Lire la suite de « The Pool : Derrière le pédiluve, l’enfer »

Bullets Of Justice : du cul, du fion, un nain (et c’est tout)

La séance de minuit du samedi soir au PIFFF, c’est toujours la garantie d’un film à la qualité aléatoire, au caractère souvent douteux, dont on ne boude jamais le plaisir. L’année dernière, on se régalait avec l’épisode de Puppet Master revisité par S. Craig Zahler, cette fois direction le Kazakhstan et la Bulgarie pour un film de guerre apocalyptique contre des cochons mutants. 

Lire la suite de « Bullets Of Justice : du cul, du fion, un nain (et c’est tout) »

Extra Ordinary : Fantômes, au rapport!

« When there’s something strange….in the neighborhood… Who you gonna call? Rose, la monitrice d’auto-école du coin« . Forcément, c’est moins glamour! Pourtant, tout en gardant un ton comique, Extra Ordinary s’annonce comme un anti-Ghostbusters flamboyant, venu tout droit d’Irlande. Présenté au PIFFF, il nous est vendu comme vecteur d’une hilarité assurée. Pas si sûr. 

Lire la suite de « Extra Ordinary : Fantômes, au rapport! »

The Mortuary Collection : Les contes de la trique

Dans l’horreur, pour trouver de la qualité, les amateurs savent qu’ils peuvent se diriger vers les court-métrages, qui par leur concision parviennent à faire tenir leur ambiance d’un bout à l’autre. Pour vivre le frisson en long métrage, on apprécie particulièrement certains films d’anthologie, où de nombreux réalisateurs s’essaient au segment, souvent pour le meilleur. Ryan Spindell, dont les court-métrages ont déjà fait parler de lui, s’essaie seul à l’exercice, offrant une anthologie de quatre segments reliés par un cinquième, fil conducteur de sa « collection mortuaire ».

Lire la suite de « The Mortuary Collection : Les contes de la trique »

The Hole In The Ground : Au trou les mères

À l’instar de Color Out Of Space, The Hole In the Ground concentre son action dans une maison reculée en campagne, cette fois-ci en Irlande. Sarah et son jeune fils Christopher viennent s’y installer suite à une séparation, et un trou béant dans la forêt voisine vient chambouler leur mince équilibre….

Lire la suite

Color Out Of Space : OverCage the rainbow

Présenté en ouverture de cette édition 2019 du PIFFF, Color Out Of Space a tout pour attirer les foules. Grand retour du réalisateur maudit Richard Stanley derrière la caméra (ici invité d’honneur car déjà venu présenter en séance classique son premier film, Hardware (1990) pour l’édition 2015) mais aussi adaptation de l’auteur favori des amateurs de magie noire, H.P Lovevraft. Quand on connaît l’amour de Stanley pour l’écrivain, ça fait sens.

Lire la suite de « Color Out Of Space : OverCage the rainbow »