Souvenirs goutte à goutte : cultiver la mémoire

Isao Takahata est attaché au passé. De son pays, comme il l’a prouvé avec Le tombeau des lucioles, mais aussi de l’humain comme il le démontre ici avec Souvenirs goutte à goutte. Explorant les mémoires d’une jeune femme qui se demande quel a été l’impact de sa jeunesse sur son présent, il livre là une fable, non sans défaut, dont la légèreté n’a d’égale que la beauté visuelle.

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Kiki La Petite Sorcière : Rêve ta vie en couleurs

Toujours dans notre rétrospective Ghibli (qui à ce rythme ne sera pas terminée à la fin de l’année, on espère vivement que Netflix en garde les droits un bon moment sinon vous on vous en suscitera l’envie quand ils ne seront plus disponibles), et toujours dans le cadre des œuvres de ce cher Hayao Miyazaki, nouvelle capsule de douceur avec Kiki La Petite Sorcière. À l’instar de Mon Voisin Totoro, le film est axé vers les tous petits, mais les plus grands peuvent également tomber sous ce charme sans failles.

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Mon Voisin Totoro : Introspection mystique

On continue notre focus sur les studios Ghibli, toujours avec une œuvre du grand Hayao Miyazaki. Ceux qui ont voyagé dans les contrées nippones ont pu remarquer que dans chaque magasin de souvenirs, voire dans énormément de lieux publics en décoration, on peut observer la figure de ce « Totoro » partout. Grande créature touffue à qui l’on a immédiatement envie de faire un câlin, il active la même fibre nostalgique dans le cœur de celles et ceux qui le croisent. Film d’animation culte, tant dans leurs contrées que les nôtres, Mon Voisin Totoro est devenu rapidement un symbole japonais indéniable, qui se mêle à leur culture traditionnelle avec brio.

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Le Château Dans Le Ciel : bien avant l’ambulant, le rêve éveillé

Ghibli. Un nom qui résonne dans le cœur de tous les enfants de 30 et 40 ans (voire plus, voire moins !), eux qui ont grandi avec les métrages du studio d’animation, vécu ces émotions avec panache, et vouent à leurs auteurs un culte bien mérité. Maintenant que Netflix s’apprête à proposer, par arrivées progressives, l’intégralité du catalogue sur sa plate-forme, on s’est donné pour mission de vous sélectionner un florilège pour vous inciter à vous jeter sur ces merveilles qui ne vous quitteront plus. 

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Alien, le huitième chef d’oeuvre

En 1979, l’encore relativement méconnu Ridley Scott frappe un grand coup dans l’univers du septième art. Le jeune cinéaste entre dans la légende en réalisant une des œuvres de science fiction la plus emblématique de l’histoire du cinéma. Porté par un casting composé de Tom Skerritt, le regretté John Hurt et évidemment de Sigourney Weaver dans son plus grand rôle, Alien, le huitième passager est un savoureux mélange de science fiction et d’épouvante.

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Destination Finale : la Mort invisible sous toutes ses formes

À l’orée des années 2000, les films d’horreur finissent une décennie leur ayant offert un nouveau regain de licences, pour le meilleur et surtout le pire. Avec Scream, Wes Craven a pavé une nouvelle voie, plus moderne, détournant les codes tout en en gardant une certaine essence. Alors on s’est bouffé une tripotée de sagas, généralement de très basse qualité. Jeepers Creepers, Urban Legend, Souviens-toi L’été Dernier, et consorts. La qualité se trouve généralement dans le one-shot (on pense à l’excellent Candyman de Bernard Rose) et ces « teenage movie » horrifiques ont souvent tendance à se ressembler, sortant très rarement du domaine du « Slasher« . Choisir de parler de l’un d’eux devient alors un parcours du combattant, notamment quant à la peur d’écrire une idée générique, qui peut s’affilier à tous ces films sans grand intérêt. Mais alors que la rédaction s’est décidée à parler ce mois-ci de la peur invisible, de celle dont on ne devine qu’à peine la forme, un nom nous vient rapidement en tête : la saga Destination Finale.

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