[PIFFF 2019] Extra Ordinary : Triomphe au BIFFF, Triomphe au PIFFF ?

« When there’s something strange….in the neighborhood… Who you gonna call? Rose, la monitrice d’auto-école du coin« . Forcément, c’est moins glamour! Pourtant, tout en gardant un ton comique, Extra Ordinary s’annonce comme un anti-Ghostbusters flamboyant, venu tout droit d’Irlande pour atterrir sur les écrans du PIFFF. Hilarité assurée? Pas si sûr. 

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[PIFFF 2019] The Mortuary Collection : Horrific rollercoaster

Dans l’horreur, pour trouver de la qualité, les amateurs savent qu’ils peuvent se diriger vers les court-métrages, qui par leur concision parviennent à faire tenir leur ambiance d’un bout à l’autre. Pour vivre le frisson en long métrage, on apprécie particulièrement certains films d’anthologie, où de nombreux réalisateurs s’essaient au segment, souvent pour le meilleur. Ryan Spindell, dont les court-métrages ont déjà fait parler de lui, s’essaie seul à l’exercice, offrant une anthologie de quatre segments reliés par un cinquième, fil conducteur de sa « collection mortuaire ».

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[PIFFF 2019] The Hole In The Ground : Un trou pas si béant

Le PIFFF entame sa seconde journée, et avec elle le début de la compétition. À l’instar de Color Out Of Space, The Hole In the Ground concentre son action dans une maison reculée en campagne, cette fois-ci en Irlande. Sarah et son jeune fils Christopher viennent s’y installer suite à une séparation, et un trou béant dans la forêt voisine va venir chambouler leur mince équilibre….

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[PIFFF 2019] Color Out Of Space : arc-en-ciel démentiel

Présenté en ouverture de cette édition 2019 du PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival), Color Out Of Space avait tout pour attirer les foules. Grand retour du réalisateur maudit Richard Stanley derrière la caméra (ici invité d’honneur car déjà venu présenter en séance classique son premier film, Hardware (1990) pour l’édition 2015) mais aussi adaptation de l’auteur favori des amateurs de magie noire, H.P Lovevraft. Et quand on connaît l’amour de Stanley pour l’écrivain, ça fait sens. Preuve en est, la salle est complète, lançant le festival en grande ambiance.

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Entretien avec Alexane Jamieson pour "Jeune Juliette"

À l’occasion de la sortie de Jeune Juliette, nous avons pu nous entretenir avec Alexane Jamieson, l’actrice principale du film. Du haut de ses 16 ans, la jeune fille qui a déjà un pied dans le métier depuis un moment veut transmettre un message de tolérance et d’acceptation de soi. Rencontre avec une jeune fille pleine de convictions.

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Brooklyn Affairs : N.Y. Confidential

Après une première expérience derrière la caméra en 2000 pour Au nom d’Anna, une comédie romantique au casting déjà cinq étoiles (Ben Stiller, Anne Bancroft, Eli Wallach et Milos Forman), Edward Norton remet sa casquette de réalisateur pour nous livrer Brooklyn Affairs, adaptation du roman Les Orphelins de Brooklyn de Jonathan Lethem, un pur film noir en plein cœur de New York.

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Seules les bêtes : Polar et chansonnette

Dominik Moll et Gilles Marchand (Harry, un ami qui vous veut du bien) reprennent leur collaboration et adaptent librement le roman éponyme de Colin Niel sorti en 2017. Déconcertant, leur film propose une succession de points de vue et promet au spectateur une mécanique du suspens bien huilée. Tu t’en vas… Non, nous ne sommes pas partis de la salle obscure bien que les premières … Continuer de lire Seules les bêtes : Polar et chansonnette

Proxima, la mère maternelle

Quelques mois après Ad Astra de James Gray, qui explorait les relations tumultueuses entre père et fils dans l’espace, voici Proxima d’Alice Winocour (Mustang, Maryland), sur les rapports entre une mère astronaute et sa fille de huit ans. Il est intéressant de voir à quel point et malgré un synopsis comparable, les deux œuvres divergent très vite. Là où Ad Astra envoie son Brad Pitt aux confins du système solaire dans sa quête du père, Proxima comme son nom l’indique garde Eva Green sur Terre. Le film reste donc les pieds sur Terre, pour mieux nous en montrer les richesses et notre lien maternel avec elle.

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