The Thing : un Imposteur parmi nous

Une base scientifique en Antarctique, douze hommes d’équipages, des chiens et un intrus. Tel est le résumé de The Thing, du réalisateur américain John Carpenter. Véritable huis clos pétri d’angoisse, au discours nihiliste assumé, le long métrage sorti en 1982 plonge le spectateur dans un cauchemar. Pas ceux où l’on se réveille en sursauts à base de jumpscare, mais de ceux où le sentiment de malaise perdure bien après le réveil.

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Alien, le huitième chef d’oeuvre

En 1979, l’encore relativement méconnu Ridley Scott frappe un grand coup dans l’univers du septième art. Le jeune cinéaste entre dans la légende en réalisant une des œuvres de science fiction la plus emblématique de l’histoire du cinéma. Porté par un casting composé de Tom Skerritt, le regretté John Hurt et évidemment de Sigourney Weaver dans son plus grand rôle, Alien, le huitième passager est un savoureux mélange de science fiction et d’épouvante.

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[CRITIQUE] Alien Covenant : Arrêtez le massacre

Attendu par certains, craint par d’autres, Alien est de retour. Après Prometheus qui était un prequel d’Alien, Ridley Scott revient avec donc la suite du prequel avec Alien : Covenant. C’est compliqué à suivre ? On vous comprend nous vous inquiétez pas. Une chose est sûre, à vouloir en faire trop, on finit par détruire une saga qui se portait pourtant très bien jusque là. Et là une seule question nous brûle les lèvres actuellement : Pourquoi Ridley ?

Un film sans fond ni forme

Parfois il faut apprendre à s’arrêter à temps. Déjà moyennement convaincue par son prédécesseur, Ridley Scott nous confirme avec cet opus que la saga Alien est belle et bien enterrée. Mais où est donc passé l’esprit Alien qui nous faisait tant frémir ? Où sont passées ces terribles créatures qui effrayaient nos nuits ? Alien : Covenant s’embarrasse d’un blabla sans fin et inutile sur la reproduction, l’espèce humaine et l’évolution. Ce film manque cruellement d’ambition sans compter le trop peu de scènes d’aliens oh ! Attendre  trois quart d’heure pour enfin voir un micro-alien ressemblant plus à un embryon sur patte qu’autre chose sortir du ventre d’un des protagonistes c’est très long, trop long.

D’ailleurs au final des aliens on en verra peu dans ce film, un comble pour la saga Alien. Heureusement il se rattrape sur certaines scènes notamment celle du sauvetage, intense et efficace.

Dans cette débâcle sans queue ni tête, une seule personne s’en sort la tête haute et c’est notre cher Michael Fassbender. Même si le reste du casting n’est pas en reste, l’acteur a une double responsabilité dans ce film puisqu’il endosse le rôle de Walter et de David. Deux androïdes diamétralement opposés. De quoi nous offrir des scènes plutôt très intéressantes et puis soyons honnêtes, ce sont les seuls personnages un tantinet intéressants. 

Au final Alien : Covenant s’embarque, comme beaucoup de blockbusters, dans les méandres de la simplicité quitte à nous prendre parfois un peu pour des cons surtout pour le final que même un enfant aurait deviné depuis le début. Ridley Scott, il est temps de rendre les armes et très rapidement parce que vous faites subir à la saga est injustifié.