Armageddon Time : Le temps des désillusions

Avec Armageddon Time, James Gray ne renouvelle pas son style et préfère revenir à une épure lui convenant davantage. Sa filmographie aussi courte que dense a déjà parcouru les milieux mafieux (Little Odessa, The Yards, We Own the Night), le film romantique (Two Lovers), les films historiques (The Immigrant, The Lost City of Z) et la science-fiction (Ad Astra). En diversifiant les genres cinématographiques, Gray n’a jamais changé de trajectoire de fond par une approche intime et éminemment personnelle du récit. Qu’il filme l’espace, la jungle ou les banlieues new-yorkaises, ce sont les sentiments profonds de ses personnages qu’il capte sur pellicule.

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