Nuits Blanches : amour pur et tristesse profonde

Adaptant la nouvelle éponyme de Dostoïevski, Luchino Visconti livre avec Nuits Blanches un film romantique dans lequel deux visions de l’amour s’opposent, l’une portée par le charme de Marcello Mastroianni, l’autre par la beauté candide de Maria Schell. Le cinéaste italien continue alors de se détacher du néo-réalisme, mouvement dont il est à l’origine, avec cette œuvre déchirante, finalement peu reconnue, qui rappelle tout son pouvoir de conteur.

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Le tango de Satan : De la fin de toute chose…

Prendre le temps de voir les choses. Voilà ce qui résume bien Le tango de Satan, et l’œuvre de Béla Tarr en général, mais cela évoque également le spectateur qui décide de se plonger dans une aventure assez folle, d’une durée de 7h30, de laquelle il ne peut sortir indemne. Cette plongée dans la campagne hongroise du début des années 90, d’une richesse immesurable, reste un des accomplissements cinématographiques des plus notables et, à l’occasion de sa première véritable sortie en France, il est nécessaire de revenir sur ce film unique.

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