[CANNES 2017] Day 08/09/10 : « Est-ce qu’on est obligé de partir ? »

Concentré de ces derniers jours monstrueux, fous, drôles et surtout inoubliables parce que oui malheureusement c’est déjà fini. Clap de fin sur la plus belle expérience de ma vie entre coups de soleil, rencontres, désillusions et paillettes pleins les yeux. Décidément, Cannes est bel et bien magique.

Jeudi était probablement la journée la plus prolifique puisque j’ai pu voir les deux films en compétition : Good Time et Krotkaya. Le premier étant pas mal du tout et le second ayant reçu les hués du balcon, totalement incompréhensible et irrespectueux. Et enfin séance spéciale pour 12 Jours de Raymond Depardon, un magnifique documentaire dont je parlerai très bientôt (j’ai beaucoup trop d’articles à rattraper).

A contrario, vendredi fût la journée la moins prolifique puisque aucune invitation pour le dernier Ozon et quelques petits soucis techniques m’ont empêché d’aller voir In The Fade, monde cruel tsss. Alors pour compenser je suis allée faire la fête au Marriott jusqu’à trois heures du matin et toc, non mais.

Et nous voilà déjà samedi, la fin, les dernières marches à monter… C’est qu’il va me manquer ce petit tapis rouge, ces contrôles de sécurité, les files d’attentes sous le soleil de plomb et mes petites pancartes. Malgré tout on finit bien le Festival avec des invitations pour You Were Never Really Here dont je dois vous parler absolument parce qu’il est incroyable, et D’après une histoire vraie de Roman Polanski présenté hors compétition. Et nous voilà à la fin d’une folle aventure qui restera probablement la plus belle et la plus incroyable. Incessamment sous peu vous retrouverez des critiques de la plupart des films que j’ai vu mais je vais surtout conclure cet article par un grand merci à tous ceux et celles grâce à qui ce rêve fut possible malgré les polémiques et les remarques que je me suis prise en pleine gueule. Je suis consciente de la chance que j’ai eu, je vous en remercie, j’espère avoir réussi à vous faire vivre un petit peu de rêve cannois à travers Instagram, Snapchat et mon blog et je vous souhaite à tous de vivre ça au moins une fois dans votre vie.

Allez va falloir que je file parce que c’est pas qu’il y a encore 12 critiques qui m’attendent mais presque, sortez le café !

[CANNES 2017] Day 06 : « Eh mais c’est quoi cette loge ? »

Le calme avant la tempête comme on dit. Et bien après des journées plutôt calmes, ce fut un vrai raz-de-marée hier que de folie entre la minute de silence pour Manchester, trop de places pour le Grand Théâtre, mon futur mariage & une loge présidentielle. 

Joyeux anniversaire !

Journée de dingue et c’est le moins qu’on puisse dire. Après un réveil raté à 7h, rendez-vous avec ma pancarte et ma dignité qui n’est toujours pas décidée à revenir. Hier était un jour spécial puisque le Festival de Cannes fêtait son 70e anniversaire ! Résultat seulement un film en compétition diffusé au Grand Théâtre Lumière : Hikari et une séance spéciale avec 24 Frames. Avec ma petite pancarte, j’ai récupéré quatre places pour 24 Frames mais aucune pour Hikari snif.

Mission impossible pour avoir des places pour Hikari alors j’ai sorti mon arme secrète : Christophe Carrière. Et bah oui les gars puisque j’ai réussi à récupérer deux places pour Hikari en orchestre, que demander de plus ? Du coup hop on sort un peu en avance de 24 Frames pour récupérer ces petits billets et organiser un mariage puisque j’avais promis de l’épouser s’il arrivait à me récupérer des tickets. Je devrais revoir mes promesses à la baisse la prochaine fois sinon je vais finir polygame d’ici la fin d’année. Bref je vous enverrai les faire-parts en tant et en heure.

Rendez-vous ensuite à 15h devant les marches du Palais pour une minute de silence pour les victimes de Manchester en compagnie de nombreuses stars. Après on file à la plage parce que quand même il fait 25°C, on est à Cannes et la mer nous appelle constamment. On retourne rapidement à l’appartement pour sortir la tenue de soirée, direction le Grand Palais pour la séance de 22h. Dans la file on a l’impression de ressembler à des huitres comparé aux autres femmes habillées avec des robes de prix mais on le vit bien puis finalement on arrive au Grand Théâtre.

Le ticket indique porte 3 sauf qu’il y a la 1, la 2, la 4 et la 5. Mais où est donc passée la 3 ? On demande à un gentil monsieur qui nous dit que la 3 est la porte blanche juste à côté, tiens on l’avait même pas remarqué. On ouvre la porte et là stupeur, on se retrouve dans une petite pièce cosy avec des fauteuils en cuir. Drôle d’endroit. Puis une hôtesse d’accueil nous ouvre une deuxième porte et là on se retrouve dans un petit espace séparé d’un muret, un petit peu plus en hauteur et on comprend qu’on se trouve là où est normalement le jury. TOUT. EST. NORMAL.

Et après un très beau film, une standing ovation méritée, rendez-vous à la Villa Schweppes en compagnie de Breakbot pour conclure cette soirée en beauté et en musique.

[CANNES 2017] Day 05 : « On tente un selfie avec Ségolène Royal ? »

Nouvelle semaine pour le Festival de Cannes et hier grosse journée puisqu’on retrouve au programme ma dignité qui n’est toujours pas ré-apparue, Ségolène Royal et Al Gore. Allez on y va !

Avant d’écrire cet article (je viens de l’écrire ce matin) je tiens à présenter mes condoléances aux familles des victimes à Manchester. Ce qui arrive est horrible, profondément choquant et j’espère qu’on s’unira tous pour lutter contre ces horreurs. On referme la parenthèse et on va essayer de vous divertir malgré tout parce qu’on est là pour ça !

Alors le matin comme d’habitude petit tout du côté Cannes Cinéphile pour voir s’il y a des invitations intéressantes. Notez que les gens se lèvent de moins en moins tôt pour y aller (trop de motivation en début de Festival c’est toujours comme ça). Beaucoup d’invitations pour Cannes Classics mais surtout une très intéressante, une séance spéciale de « An Inconvenient Sequel : The Truth of Power » avec Al Gore, un documentaire pour prévenir des dangers du réchauffement climatique. Hop on récupère une place avant de se poster devant le Palais des Festivals avec sa petite pancarte vous enlevant toute dignité mais ça a payé puisqu’en dix minutes j’ai récupéré des invitations pour Happy End & Mise à mort du cerf sacré !

J’aurais pu enchainer avec un troisième film mais choisit l’option numéro deux c’est-à-dire me nourrir et oui il faut parfois penser à manger pour éviter de tomber dans le coma dans la file (le soleil tape fort ici). On ressort de l’appartement pour voir donc cette séance spéciale mais évidemment on est obligé de faire un détour de quinze minutes, tapis rouge obligé. Ah les stars qui sont déposés au pied du tapis alors que toi tu dois te taper 30 minutes de marche c’est pas injuste ça ?

Rendez-vous à la salle du Soixantième en attendant Al Gore, Ségolène Royal, Maud Fontenoy et Yann Arthus-Bertrand notamment. Et qui dit arrivés tôt dit forcément bien placés résultat, j’avais Al Gore et Ségolène Royal deux rangs derrière moi c’est pas magnifique ça ? Avec un peu de chance j’aurais même pu avoir un selfie avec Ségolène Royal mais elle est sortie par une autre porte, ah les stars…

Allez encore une grosse journée de passée qui nous rapproche un peu plus de la fin, snif.

[CANNES 2017] Day 04 : « Attends ma glace ! »

Encore une semaine avant la fin du Festival alors on ne lorgne pas et on continue de se nourrir de films même si on en profite aussi de temps en temps parce que c’est Cannes quand même ! Au programme de ce dimanche : de l’apéro, de la standing-ovation et une plage en délire.

Qui dit dimanche, dit forcément petite grasse matinée. Après tout on a bien le droit de se reposer un peu quand même. Et de toute manière impossible de voir un film ce matin puisque j’avais rendez-vous à 11h au pavillon Unifrance pour remettre le Prix France Culture à… La Jeune Fille Sans Mains ! Un autre prix a également été remis à Monsieur Costa Gravas en personne avant de profiter de la petite terrasse, du soleil et de l’apéro à volonté. Elle est dure la vie cannoise hein ?

Un bon déjeuner après et rendez-vous à l’espace Miramar sur la Croisette pour la Semaine de la critique. Oui bon impossible de voir tous les films proposés à Cannes mais cette catégorie est quasiment une catégorie sûre et pour preuve, Gabriel et la montagne diffusé cet après-midi là est une jolie réussite dans son genre.

Normalement j’aurais dû aller au concert de M sur la plage qui avait lieu ce soir-là mais à la place je suis allée au Mariott pour la Quinzaine des réalisateurs et la projection de Mobile Homes en compagnie de l’équipe du film. Bon évidemment juste avant je suis enfin allée manger cette glace qui me tentait tant avant de filer pour ma séance de 20h30. Et bien je suis plutôt contente de ce changement de dernière minute puisque la projection s’est terminée par une belle et longue standing ovation pour toute l’équipe.

Journée plutôt calme au final mais ça c’est pour mieux revenir dès demain parce que lundi soir risque d’être une très très grosse soirée (non je ne spoilerai pas). Allez les amis on se dit à demain pour de plus folles aventures.

[CANNES 2017] Day 03 : « Clint Eastwood ou Kristen Stewart ? »

Malgré la fatigue (il est actuellement 2h du matin lorsque je vous écris cet article) et les problèmes d’Internet me revoilà bel et bien avec l’épisode 3 de mon séjour cannois. Au programme aujourd’hui : ma dignité mise de côté, une probable Palme d’Or et John Travolta qui fait danser Cannes allez c’est parti !

Dois-je encore vous rappeler le rituel du matin ? Et non rendez-vous pour les invitations d’ailleurs la file se fait de moins en moins longue, les gens ont du mal à se réveiller visiblement. 8h45, l’heure de découvrir les invitations qui nous sont proposés et là que votons-nous ? Une invitation pour le premier long-métrage de Kristen Stewart en séance spéciale ce qui veut dire qu’elle sera là mais, oh malheur ! Un peu avant c’est une autre séance spéciale avec Clint Eastwood en personne pour présenter une version restaurée d’Impitoyable. Clint Eastwood ou Kristen Stewart mon cœur balance mais je me tiens à la directive que j’ai cette année : soutenir les films français et les premiers long-métrages. Bon certes c’est un court-métrage mais cela reste le premier de la jeune actrice alors on fonce et on soutient Kristen Stewart. Au passage on récupère des invitations pour le concert de M qui aura lieu dimanche soir c’est-à-dire ce soir à l’heure où vous lisez l’article.

Matinée plutôt tranquille jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’est projeté aujourd’hui au Grand Théâtre Lumière un film français en compétition : 120 Battements par minute. D’après les premiers retours de la presse il vaut le coup mais evidemment je n’ai pas d’invitation alors je prends mon courage à deux mains, je mets ma dignité de côté et je me poste devant le Palais avec une petite pancarte pour peut-être essayer d’obtenir ce fameux ticket. Heureusement qu’on était encore le matin sinon j’aurais fini en steak haché sur la place c’est certain. Mais malgré tout ça fonctionne puisque que quelqu’un m’a gentillement donné son invitation. Mission accomplie il ne reste plus qu’à rentrer à l’appartement pour manger et courir voir ce film juste après. Et vous savez quoi ? Heureusement que j’ai eu cette place parce que la Palme d’Or est là les gars et oui !

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Une fois sorti, on court pour retrouver Kristen Stewart au cinquième étage du Palais des festivals puisqu’elle vient cette année non pas en tant qu’actrice mais en tant que réalisatrice avec un premier court-métrage dont j’ai hâte de vous parler : Come Swim. Simple, efficace bref c’est réussi. Et comment finir cette journée en beauté ? Et bien avec une petite séance de cinéma à la plage avec Saturday Night Fever et 40 ans plus tard, la magie et le déhanché sont toujours là.

Rendez-vous dès demain pour de nouvelles aventures !

[CANNES 2017] Day 02 : « Il faut soutenir les premiers longs-métrages c’est important »

Une journée plus calme pour ce vendredi 19 mai, date d’anniversaire de ma soeur au passage mais vous n’en avez strictement rien à foutre j’en suis certaine. Au programme deux films, Rihanna qui m’est passée devant le nez et le retour d’insultes qui n’étaient plus utilisées depuis le Roi Arthur. Allez, suivez le guide.

La météo n’était pas de notre côté ce matin alors j’ai dû malheureusement dire adieu à mon petit footing matinal et le remplacer par une heure en plus de sommeil, ce qui n’était peut-être pas plus mal au final. Evidemment retour à l’espace Cannes Cinéphile pour récupérer quelques petites invitations. Malheureusement pas de Okja ni de Jupiter’s Moon en vue alors à place j’ai opté pour la version restaurée et entière de Yol, primé à Cannes en 1982 ainsi qu’une séance spéciale de They, premier long-métrage d’Anahita Ghazvinizadeh.

Tandis que mes compatriotes sont partis sont partis voir d’autres films, j’en ai profité pour boire un café avec une certaine personne chevelue dénommée Christophe Carrière qui n’a pas hésité à me traiter de crétine et d’abruti. Et oui maintenant vous le savez, en 2017 il y a encore de vieilles personnes qui utilisent ces insultes. Soyez donc outrés avec moi. Au passage je me rends compte que moi et les visages ça fait deux puisque j’ai cru voir Rihanna passer devant moi. Etait-ce elle ou pas ? En tout cas j’ai peut-être raté une occasion de prendre un selfie avec elle, dommage.

On referme la parenthèse café pour en revenir à l’essentiel : le cinéma (bah oui c’est le Festival de Cannes quand même). Rendez-vous Salle Buñel au cinquième étage du Palais des Festivals pour Cannes Classic. Une sélection de très haute qualité des meilleurs films qui ont défilé au Festival depuis 70 ans. L’occasion de découvrir ou re-découvrir des chefs-d’oeuvres comme ce fût le cas avec Yol.

Et comme évidemment le cinéma bah ça fatigue un peu, c’est avec un grand plaisir qu’on s’octroie une petite pause bien méritée au bord de la mer, parmi les rochers, se lorgnant par la même occasion des yachts de luxe qui nous nargue mais nous on s’en fout, on s’est pris une glace italienne vanille-nutella et ça c’est la classe. On récupère au passage un sac « Cannes 70 » et un joli petit carnet qui ne sera pas de trop sur mon énorme pile de cahiers vierges puis direction la Salle du Soixantième pour They, un premier long-métrage qui a fait salle comble et ça fait plaisir parce que oui il est important de soutenir un premier long-métrage et qu’à choisir entre voir un film en compétition officielle au Grand Théâtre Lumière et un premier long-métrage je choisis la seconde option sans hésiter, enfin peut-être que cette fois j’aurais dû mais vous le comprendrez bien assez tôt en ayant lu ma critique.

En somme une journée plutôt assez calme mais préparez-vous parce que demain soir sur le Cinéma de la plage, La Fièvre du samedi soir est projeté alors autant vous dire que ça va danser sévère sur la plage ! Allez on se dit à demain !

[CANNES 2017] Day 01 : « Tu crois qu’on peut se prendre en photo sur le tapis rouge ? »

Je l’ai rêvé des mois, je le pensais inaccessible et pourtant forcée de constater que tout est bel et bien possible, me voilà à Cannes pour deux semaines au coeur de la folie cannoise et cinématographique. Des caméras de partout, des robes de soirées, des tapis rouges, des invitations, des films évidemment mais surtout de sacrées aventures à vivre. Alors plongez avec moi au coeur de ce qui est mon premier festival, certainement pas le dernier mais très probablement le meilleur. A hauteur de simple cinéphile je n’ai pas de quoi vous faire forcément rêver mais partager avec vous cette aventure est le minimum que je puisse faire. Alors vous êtes prêts ? C’est parti !

« Ah oui il y a déjà du monde dites-donc« 

Hier matin levé 6h30. Oui je sais dire que chez moi je ne me lève pas avant midi mais visiblement l’air de Cannes modifie mon métabolisme. Profitons-en puisque désormais le matin c’est petit footing le long de la Croisette. Ca aère les poumons, c’est agréable et ça permet de se la péter sur Instagram pendant que les autres sont en cours (oui je sais c’est un peu méchant).

IMG_1641Bon pour en revenir au cinéma quand même parce qu’on est un peu là pour ça, rendez-vous à 9h à l’espace Cannes Cinéphiles enfin celui qui nous est réservé c’est-à-dire un espace à part parce que voilà on est un peu les dessous de verre, on est inutiles mais on est quand même là. Alors il faut savoir que lorsque vous avez une accréditation cinéphile ça veut dire que vous êtes prioritaire nulle part sauf dans les petites salles réparties dans la ville alors si vous voulez avoir une chance de filer sur le tapis rouge et d’assister à une séance au Grand Théâtre Lumière mieux vaut se lever tôt et camper une bonne heure devant l’espace Cannes Cinéphile, ce que j’ai fait évidemment. Résultat : deux invitations youhou ! Une pour Wonderstruck de Todd Haynes et l’autre pour Sea Sorrow de Vanessa Redgrave.

IMG_1654Le premier film était projeté dans le Grand Théâtre Lumière et le second à la Salle du Soixantième. En ce qui concerne Wonderstruck j’ai eu le petit privilège de marcher et de grimper ces fameuses marches du Festival de Cannes, ok je vous avoue ça vous fait un petit quelque chose même si ce ne sont que de pauvres marches en béton. Rendez-vous à l’intérieur où quelques minutes plus tard ce sont notamment Julianne Moore et Michelle Williams qui viennent assister à la projection.

Tout de suite après on enchaîne avec Sea Sorrow, un documentaire rapidement pésenté par Thierry Frémaux et la réalisatrice Vanessa Redgrave. Plus petite salle, moins grandiose mais par contre les fauteuils ce sont de vrais lits ! Bref passons ce petit point literie pour en arriver à la dernière partie de notre fameuse première journée : le cinéma de la plage. Parce que oui chaque année sur la plage du Festival sur un écran géant et confortablement installés dans des transats avec notre petit plaid (merde on avait dit qu’on ne parlerait plus de literie), des films incontournables sont diffusés. Ce soir c’était donc Tout sur ma mère de Pedro Almodovar d’ailleurs le monsieur est même passé nous dire bonjour c’est pas la classe ça ? Il fait beau, il fait bon et le film est un chef-d’oeuvre, que demander de plus ?

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Et bien que ce soit vite le lendemain ! Alors comme le planning se fait au jour le jour à l’heure où je vous écris cet article (00h55), je ne connais pas encore mon programme de demain, enfin aujourd’hui puisque vous lisez l’article en ce moment mais une chose est sûre, l’aventure ne fait que commencer et je suis bien heureuse de vous emmener avec moi alors je vous dis à demain tout simplement !

Si vous voulez suivre mes aventures c’est sur Twitter, Instagram et Snapchat (marg_ow).