Armageddon Time : Le temps des désillusions

Avec Armageddon Time, James Gray ne renouvelle pas son style et préfère revenir à une épure lui convenant davantage. Sa filmographie aussi courte que dense a déjà parcouru les milieux mafieux (Little Odessa, The Yards, We Own the Night), le film romantique (Two Lovers), les films historiques (The Immigrant, The Lost City of Z) et la science-fiction (Ad Astra). En diversifiant les genres cinématographiques, Gray n’a jamais changé de trajectoire de fond par une approche intime et éminemment personnelle du récit. Qu’il filme l’espace, la jungle ou les banlieues new-yorkaises, ce sont les sentiments profonds de ses personnages qu’il capte sur pellicule.

Lire la suite de « Armageddon Time : Le temps des désillusions »

Ad Astra : Stella comans

Depuis plusieurs années, le film de science-fiction qui se déroule dans l’espace tourne un peu en orbite. Parmi les deniers en date, on peut se remémorer First Man, High Life, Seul sur Mars, Gravity, ou encore Interstellar. La liste est longue et même si chacun d’entre eux présentent des qualités et des défauts, il est vrai qu’on nous sert toujours la même sauce – avec plus ou moins de talent -. Puis est arrivé James Gray avec son projet Ad Astra. Avec la promesse d’un cinéaste mêlant son univers envoûtant à la beauté glaciale des étoiles, on ne peut qu’être ébloui.

Lire la suite de « Ad Astra : Stella comans »