Printemps tardif : Bonheur égoïste

Certains critiques, y compris parmi la rédaction, ont pour habitude de prendre des notes pendant le visionnage d’un film. On place délicatement un petit carnet entre ses deux jambes et on reste à l’affut de chaque petit détail qui aurait l’honneur de trôner sur les pages de celui-ci. On s’attèle à la tâche avec minutie, on y note le nom du film, son année de production, ses acteurs principaux. Son contexte aussi, des réflexions sur le déroulé de l’intrigue, sur l’esthétique de l’œuvre. Un jour, nous découvrons Yasujirō Ozu, et quand, le film terminé, nos yeux se posent sur nos écrits, nous sommes bien embêtés : presque tout les mots ont été balayés par nos larmes.

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