[CRITIQUE] La Ruée vers l’or : L’image était déjà perdue

Il faudrait commencer par là, non pas par une scène ni un visage, ni même une situation identifiable mais par cette matière blanche qui n’a rien d’un décor, cette neige qui s’étale partout comme une fatigue, une nappe de silence, une pellicule sur l’image elle-même qui efface les bords, adoucit les contrastes, ralentit tout jusqu’à […]