[CRITIQUE] La Corde au cou : “il y a des colères parfaitement saines”

La Corde au cou s’ouvre sur un geste dont la simplicité apparente contient déjà toute la complexité du film : un homme entre dans un bureau, maladroit, presque banal puis, une fois la porte refermée, transforme cet espace neutre en théâtre d’une contrainte absolue. Gus Van Sant situe son récit en 1977, dans une Amérique […]