Blonde : folie et (dés)illusion

Sans nul doute un des films les plus attendus de l’année, Blonde marque le retour d’Andrew Dominik derrière la caméra, dix ans exactement après la sortie de Cogan : Killing them softly. Le réalisateur néo-zélandais connu, entre autres, pour The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, effectue avec ce nouveau film un virage à 180 degrés et choisit d’adapter le roman de Joyce Carol Oates relatant la vie de l’actrice Marilyn Monroe. Reprenant son thème fétiche de la déconstruction du mythe, Dominik emmène son personnage principal à travers les méandres de ses traumatismes et déroule en presque trois heures la descente aux enfers de l’une des plus grandes icônes américaines pour un résultat final qui, sans être franchement mauvais, ne manque pas de laisser perplexe.

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Cogan – killing them softly : l’Amérique qui pleure ses mythes

Un accueil glacial à Cannes en 2012, et peu d’entrées au box office auront fait de Cogan – killing them Softly un film oublié ou tout simplement ignoré. Pourtant, alors qu’Andrew Dominik signe son retour 10 ans plus tard avec son projet de longue date, Blonde, sur Marylin Monroe, il est important de revenir sur ce qui est un des joyaux du cinéma américain de la décennie passée. 

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