[PORTRAIT] Armie Hammer : Le mésestimé d’Hollywood

« C’est ton moment ». Armie Hammer l’a entendu maintes et maintes fois – et pourtant à juste titre – mais l’acteur de 31 ans n’a jamais encore réussi à transformer l’essai et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Mais malgré ce manque de reconnaissance flagrant de la part de l’industrie hollywoodienne, le garçon a toujours su choisir ses rôles, sans s’enfermer dans un genre pour finalement entre-apercevoir – enfin – un peu de reconnaissance pour sa performance dans Call me by your name. Lire la suite de « [PORTRAIT] Armie Hammer : Le mésestimé d’Hollywood »

[PORTRAIT] Timothée Chalamet : Le it-boy de 2018

Encore inconnu au bataillon l’année dernière (malgré ses apparitions dans Interstellar et la série Homeland entre 2012 et 2014), Timothée Chalamet est sur le point de devenir le it-boy du grand écran. À seulement 22 ans, le jeune homme à la gueule d’ange peut se targuer d’attirer tous les regards – et au passage la plupart des récompenses – pour son rôle d’Elio dans le déjà acclamé Call Me By Your Name (dans les salles obscures françaises le 28 février prochain). Lire la suite de « [PORTRAIT] Timothée Chalamet : Le it-boy de 2018 »

[PORTRAIT] : Edgar Wright, Le fantastique cinéaste geek

Dans la catégorie des cinéastes geek (rien de péjoratif là-dedans), Edgar Wright est sans doute le plus attachant à suivre de la dernière décennie :  un authentique fan de cinéma, de comics et de jeux vidéos, qui l’assume et qui, cerise sur le gâteau, arrive à retranscrire cette  » geek attitude  » face caméra, avec une facilité déconcertante, à l’instar de Sam Raimi et Peter Jackson
Dès son plus jeune âge, le virus du septième art a envahit l’existence de ce natif de Dorset, petite ville du comté de Somerset qui sera vite célébré par le bonhomme dans ces premiers essais. Né dans le milieu des années soixante-dix, il arrive à point nommé pour se laisser emporter par la vague de l’émergence de la vidéo, mais surtout par le raz de marée Star Wars.
Lire la suite de « [PORTRAIT] : Edgar Wright, Le fantastique cinéaste geek »

[PORTRAIT] : Michelle Williams, égérie mélancolique du cinéma indé

Michelle Williams est l’une des plus belles et des plus talentueuses actrices de ces vingt dernières années.. tout simplement.
A l’aube de ses quarante ans (bon, elle a encore de la marge), la belle blonde s’est constituée une carrière aussi riche en rôles d’envergures que férocement imposante sur la scène du septième art ricain, à tel point qu’elle nous donne férocement l’impression d’avoir vécu plusieurs vies devant nos yeux – souvent – ébahis.
Icône des teenagers, atout de charme auprès de grands cinéastes ou encore représentante de poids du grisant cinéma indé US : l’actrice a tout joué, tout vécue sur le grand écran, comme dans la vie.

Lire la suite de « [PORTRAIT] : Michelle Williams, égérie mélancolique du cinéma indé »

[PORTRAIT] : John Carpenter, un orfèvre engagé

Impossible de ne pas admettre cette putain d’évidence : John Carpenter est l’un des plus grands maitres de l’histoire du cinéma ricain, au même titre qu’un John Ford, un Howard Hawks, un Alfred Hitchcock ou d’un Sam Peckinpah. Un orfèvre du septième art à la filmographie de caractère pourtant souvent plagié, incompris voir même boudé par Hollywood et le public en salles, alors qu’ils vouent un culte sans borne à la plupart de ses péloches (allez comprendre le peuple américain…). Le réalisateur – tout comme l’homme – est une figure à part du cinéma, un auteur très engagé, mais honnête. Et comme toute figure atypique, la carrière de  » Big John  » est parsemée de déceptions, de réussites, et de nombreux hauts et bas.

Lire la suite de « [PORTRAIT] : John Carpenter, un orfèvre engagé »

[FOCUS] Adam Driver : Des rangs de marines aux bancs du théâtre

Acteur popularisé par la saga Star Wars, le jeune homme de 33 ans possède déjà un CV assez impressionnant et a eu un parcours pour le moins atypique. Adam Driver ne fait pas comme tout le monde et est rapidement devenu un acteur incontournable de la nouvelle génération. Portrait d’un acteur aux multiples facettes.

maxresdefault

Un heureux accident

Ce qu’on retient d’Adam Driver aux premiers abords c’est son 1,91m, sa centaine de kilos de muscles, et ses oreilles légèrement décollés. Et pourtant c’est avec un charisme atypique que l’acteur a su s’imposer, très loin des stéréotypes hollywoodiens. Enfant de l’Indiana, rien ne prédestinait ce gamin à devenir l’une des figures marquantes du cinéma actuel. En effet après les terribles attentats du 11 septembre 2001, Adam s’engage dans l’armée américaine et suit pendant deux ans une formation chez les Marines à San Diego avant qu’un accident vienne compromettre ses plans. Une mauvaise chute à vélo et Adam est démobilisé pour raisons médicales juste avant son départ en Irak.

55829e3bc6bdf06cdf8fb6ff337e3bfe13f00530

Un an plus tard, le jeune homme s’envole pour New York et la prestigieuse Juilliard School d’où il en ressort diplômé en 2009. A partir de ce moment-là, plus rien n’arrête cet acteur en devenir si bien que les plus grands réalisateurs se l’arrachent déjà, ayant rapidement repéré un potentiel chez lui.

Après quelques petits rôles dans des séries, Adam joue pour des pointures du cinéma comme Clint Eastwood dans J.Edgar, Steven Spielberg dans Lincoln en 2012 et Les Frères Coen dans Inside Llewyn Davis en 2013. Un début de CV impressionnant et qui promet de belles choses pour la suite. Parallèlement, il intègre le casting de la série Girls pour laquelle il recevra trois nominations aux Emmy Awards.

2014, l’année de la consécration

Après des seconds rôles dans quelques films, Hungry Hearts marque la consécration pour l’acteur qui obtient la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine à la Mostra de Venise, rien que ça. Et un an plus tard, c’est sous les traits du nouveau méchant de la trilogie Star Wars qu’il devient mondialement connu : Kylo Ren. Désormais tout le monde se l’arrache et le garçon est loin de passer inaperçu désormais.

star-wars-7-adam-driver-1050x812

Une reconnaissance à la hauteur de son talent et qui risque d’être souvent sur nos grands écrans. La preuve avec Paterson en ce moment dans les salles obscures et dès le mois prochain dans Silence aux côtés d’Andrew Garfield et réalisé par monsieur Martin Scorcese.

Côté privé, Adam Driver est quelqu’un d’investi auprès de l’armée américaine puisqu’il est à la tête d’une ONG Arts in the Armed Forces » qui organise des représentations théâtrales pour les militaires. Un acteur sur tous les fronts qui a su s’imposer avec classe et élégance parmi les acteurs incontournables.

Adam Driver est un homme multiple. Fascinant, imposant et pourtant derrière cette envergure se cache un homme délicat, subtil. Une subtilité qu’on retrouve subliment dans Hungry Hearts ou Paterson mais surtout une volonté de réussir et une discipline reçue par l’armée qu’il utilise au quotidien dans ses rôles pour se donner à 200%. Adam Driver fait partie de ces acteurs qui ont « une gueule » qu’on n’oublie pas et le cinéma ne risque pas de le laisser filer avant bien longtemps.

À regarder absolument >>> https://youtu.be/nCwwVjPNloY

[FOCUS] Amy Adams : Et si 2017 était son année ?

Avec sa chevelure rousse flamboyante et son regard d’acier, Amy Adams capte tous les regards et encore plus en ce début d’année 2017. Avec Premier Contact et Nocturnal Animals, l’actrice de 42 ans confirme ses talents d’actrice et avec une nouvelle nomination aux Golden Globes, l’Oscar est peut-être proche.

Une actrice aux multiples facettes

amy-adams-nocturnal-animals-c07da6-01x

En 2016, Amy Adams jouait la célèbre Loïs Lane, petite-amie de Superman dans Batman V Superman puis dans Premier Contact en fin d’année sous la direction de Denis Villeneuve. Et à peine 2017 commencé qu’on peut actuellement la retrouver dans Nocturnal Animals de Tom Ford déjà récompensé à la Mostra de Venise avec le Grand Prix du Jury pour son réalisateur. Avec ce rôle, Amy Adams en est donc à sa septième nomination aux Golden Globes qui se dérouleront ce soir et peut-être donc sa troisième récompense d’affilée. Il se murmure même qu’une nouvelle nomination aux Oscars est loin d’être impossible.

Ce qui fascine avec cette actrice est probablement l’aisance avec laquelle elle se glisse dans tous les registres du blockbusters aux films d’auteur. Et comme à chaque fois, elle nous régale avec des performances inégalables.

Après Belles à mourir et Psycho Beach Party, on retrouve la jeune femme dans le célèbre et éternel Arrête-moi si tu peux aux côtés de Leonardo Dicaprio. Après plusieurs apparitions dans des séries télés, la consécration arrive avec une nomination aux Oscars pour le meilleur second rôle pour Junebug en 2005.

Adieu les cheveux blonds et bonjour la flamboyante rousse. Un tournant dans sa carrière et pour cause, en 2007 on la retrouve aux côtés de Patrick Dempsey dans Il était une fois, véritable carton au box-office. La carrière de la princesse est définitivement lancée.

Amy Adams a joué avec les plus grands et pour les plus grands. Que ce soit Meryl Streep (et deux fois s’il-vous-plaît), Frances Mcdormand ou sous la baguette de David O. Russell, en à peine quelques années, elle a réussi à s’imposer au cinéma et ce dans tous les registres jusqu’à toucher son rêve du doigt quand elle incarne la célèbre Loïs Lane dans Man of Steel.

amy_adams_9

Un début d’année prometteur pour cette mère de famille comblée depuis son mariage avec l’acteur Darren Le Gallo en 2015, une union dont est née Aviana Olea en 2010. A 42 ans, Amy Adams peut se féliciter d’avoir une carrière à en faire pâlir plus d’un. Et en attendant dans la retrouver dans Justice League, ainsi que les suites de Man of Steel et Il était une fois, on pourra la découvrir prochainement dans la série Sharp Objects. Elle y incarnera une journaliste qui revient dans sa ville natale pour enquêter sur un meurtre et combattre ses vieux démons.

Décidément 2017 est l’année de tous les défis. Brillera-t-elle une nouvelle fois aux Golden Globes ce soir ? Et surtout est-ce qu’une nouvelle nomination aux Oscars est sur le point d’arriver ? On espère. Parce qu’elle le mérite énormément.

[FOCUS] Pourquoi Andrew Garfield est en passe de devenir un acteur indispensable ?

andrew-21

Avec sa bouille d’ange adolescent on lui donnerait une vingtaine d’année et pourtant à 33 ans, Andrew Garfield est en passe de devenir une valeur sûre du cinéma -et ce n’est pas trop tôt. Actuellement à l’affiche de Tu ne tueras point de Mel Gibson et bientôt accompagné de Liam Neeson et Adam Driver dans Silence, Andrew Garfield peut enfin dire adieu à son costume de Spider-Man qui lui collait à la peau.

« J’ai dû beaucoup me battre pour ma liberté dans cette histoire. Et j’ai souvent eu des ennuis parce que je disais des choses que je n’aurais pas dû« admettait-il il y a quelques temps au site Mr Porter au sujet de sa période The Amazing Spider-Man entre 2012 et 2014, succédant ainsi à Tobey Maguire. Un costume pas forcément facile à endosser et sans compter les critiques plus que mitigées, la sauce n’a pas pris et le reboot s’est arrêté après le deuxième opus. Un mal pour un bien finalement.

Acteur de théâtre avant tout

C’est en 1983 à Los Angeles qu’Andrew naît d’une mère britannique et d’un père américain avant de grandir au Royaume-Uni. Rapidement, le jeune homme s’inscrit à la City of London Freemen’s School d’Ashtead où il étudie la musique et le théâtre. En 2004 c’est la consécration quand il est diplômé de la Central School of Speech and Drama et dans la foulée, il remporte un MEN Theatre Award pour son rôle dans la pièce Kes. Deux ans plus tard, il obtient le Prix de la révé­la­tion de l’an­née des Evening Stan­dard Theatre Awards.

En 2007, sa carrière d’acteur au cinéma démarre sur les chapeaux de roues quand le très célèbre magazine Variety le nomme numéro un des « 10 acteurs à voir » et le mois d’après il est au casting de Lions et Agneaux puis Boy A pour lequel il remporte le British Academy Television Award du meilleur acteur en 2008.

Il fait une apparition dans L’Imaginarium du docteur Parnassus en 2009 avant qu’on le retrouve dans The Social Network et Never Let Me Go l’année suivante qui lui permettent de remporter quatre récompenses en tout.

Super-héros malheureux

andrew-garfield-in-the-amazing-spider-man-2-hd-wallpaper

Puis en 2012, Andrew Garfield touche son rêve du bout des doigts quand on lui propose d’endosser le costume du super-héros qu’il admire depuis son plus jeune âge, Spider-Man. The Amazing Spider-Man produit par Sony sort mais une pluie de critiques vient s’abattre sur le film. Pourtant un deuxième opus est programmé et rebelote en 2014, le film n’est pas mieux accueilli qu’il y a deux ans.

Une expérience qui laisse à l’acteur un goût amer comme il a pu l’expliquer dans un entretien vidéo avec l’actrice Amy Adams : « Ce fut vraiment, vraiment compliqué. J’avais signé pour servir l’histoire et servir cet incroyable personnage en qui je me suis déguisé dès mes trois ans. Au final, on doit faire avec des compromis et ça vous brise le coeur. J’ai eu le coeur brisé à un certain degré« .

En lice pour un Oscar ?

201037-jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx

En tout cas l’année 2017 risque fortement d’être celle d’Andrew Garfield. Dernièrement, c’est dans Tu ne tueras point de Mel Gibson qu’on a pu découvrir une nouvelle facette de l’acteur. Un film acclamé autant par la critique que par les spectateurs si bien que le film a déjà remporté pas moins de neuf récompenses aux Australian Academy of Cinema and Television Arts Awards soit l’équivalent des Oscars en Australie. Entre le meilleur film, le meilleur réalisateur, le meilleur acteur ou encore le meilleur scénario, Tu ne tueras point commence à s’imposer comme un sérieux concurrent pour les Oscars.

silence-andrew-garfield

Et comme si ça ne suffisait pas, un autre film risque de faire pas mal de bruit. Sous la houlette du grand Martin Scorsese, Andrew Garfield est accompagné d’Adam Driver et Liam Neeson pour Silence prévu dans les cinémas américains le 23 décembre prochain et qui pourrait également prendre part à la course aux Oscars alors que le film est déjà annoncé comme un évènement. La bande-annonce dévoilée il y a peu de temps ne laisse d’ailleurs aucun doute sur les répercussions que le film va avoir. Un film qui a nécessité huit mois de tournage pour un budget de 47 millions de dollars et 750 personnes. Des restrictions budgétaires étaient donc à prévoir si bien que le réalisateur a refusé de se verser un salaire et les trois acteurs principaux se sont contenter du salaire minimum. Un film en engagé, prouvant une nouvelle fois que Silence va s’imposer comme le film artistique de l’année. Pour nous, rendez-vous le 8 février dans les salles pour le découvrir !

Une chose est certaine, Andrew Garfield a réussi à s’entourer des meilleurs après la petite baisse de régime Spider-Man et prouve qu’il en a sous le pied et qu’indéniablement, c’est un acteur sur lequel on va pouvoir compter. D’ailleurs le jeune homme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin car il est déjà de retour sur les plateaux de tournage pour Under The Silver Lake.

Mise à jour du 12/12 : Ajoutez un Critic Choice Awards du meilleur acteur ainsi qu’une nomination pour les Golden Globes et le tour est joué ! 

Ed Wood : Le roi du nanar

eddie-face

 

Un regard perçant, une coupe au millimètre près et une petite moustache viennent orner le visage de celui qui est certainement le réalisateur le plus incompris de sa génération. Portrait d’un précurseur du nanar.

Ed Wood est considéré aujourd’hui par les critiques américaines comme le plus mauvais réalisateur de tous les temps. Un cinéaste dont Tim Burton a voulu rendre hommage dans un film éponyme. Ce qui frappe le plus chez Ed Wood, c’est certainement son avant-gardisme. Un avant-gardisme qui n’a pas plu à l’époque.
Né le 10 octobre 1924, Edward David Wood Junior est passé par tous les postes possibles entre porteur de café, assistant de plateau et même cascadeur dans des westerns. Quelques temps plus tard, il réalise son premier film au budget quasi inexistant : Glen ou Glenda en 1953.

Un film qui a dérangé à l’époque du fait de son sujet évoqué : les travestis. Dans ce film, Ed Wood fait de son personnage principal un hétérosexuel passion par les sous-vêtements féminins. Un personnage que le réalisateur- acteur-producteur (c’est ainsi qu’il s’était proclamé) a incarné lui-même. Un air d’autobiographie dans ce rôle ? Il se pourrait bien. En effet, sa mère l’habillait en fille quand il était petit et il a avoué que durant son service dans l’armée, il aimait porter des dessous féminins sous son uniforme. Malheureusement pour lui (ou heureusement pour nous – tout dépend du point de vue) ce film n’a pas brillé au box-office et Ed Wood est retourné à son premier amour qu’est le western.

Après plusieurs échecs à la télé puis un autre échec avec un film noir prénommé The Jail Bait, le réalisateur va nous offrir ce qu’on fait de mieux en nanar que ce soit Bride of the Monster (1955), Night of the Ghouls (1959), Orgy of the Dead (1965) ou encore l’incroyable Plan 9 from outter space dont le scénario semble tellement improbable qu’il est impossible de le résumer sans avoir sous la main un paperboard.

Malheureusement si tout ces scénarios plus absurdes les uns que les autres ont de quoi faire rire, le destin d’Ed Wodd prendra une autre trajectoire. Sombrant petit à petit dans l’alcool, il ne survit que grâce à l’argent de ses amis -argent qui part aussitôt dans des bouteilles d’alcool. Malgré tout il y croit encore et propose des scénarios qui font rêver comme Attack of the Giant salami ou I Woke up early the Day I died. Il finira par mourir à 54 ans d’une crise cardiaque le 11 décembre 1978.

Ce qu’aura laissé Ed Wood derrière lui est une belle pléiade de mauvais films et surtout un réalisateur qui aura cru en ses rêves et en ses convictions jusqu’à son dernier souffle. Un nom bien difficile à oublier et qui aura marqué toute une génération par sa sincérité et sa démarche cinématographique.