[CRITIQUE] Amour : Jusqu’à ce que l’a-mort les sépare

On connaît Michael Haneke pour son nihilisme souvent absolu. Son cinéma est synonyme de longues soirées de dépression à réfléchir à ce que l’on a vu, mais est composé avant tout d’œuvres intenses, qui interrogent sur le sens des choses, l’utilité de l’existence. Après Le ruban blanc en 2009, le cinéaste autrichien gagne une seconde […]