[CRITIQUE] Les feuilles mortes : la tendre absurdité de l’être

Entamons cette critique par une analogie gustative : Les feuilles mortes d’Aki Kaurismaki se déguste comme un bonbon acidulé. Le film présente un savant mélange de comique dialogué et de mélancolie douce, enrobé d’une rigidité soulignant l’absurde des situations. On savoure cette sucrerie pendant un peu plus d’une heure avant de quitter la salle d’un […]