[CRITIQUE] La chimère : de l’autre côté du terroir

Il est affublé d’un costume blanc crasseux, ses épaules maigres dominent la foule et son parler demeure approximatif. L’Indiana Jones italien du XXIème siècle n’est en fait pas italien et semble plus poussiéreux que papi Indy. On le croirait tiré de songes d’une autre époque et souffrant du besoin viscéral de se rendormir. L’espérance survit […]