[CRITIQUE] Acide : La guerre des mondes qui fondent

N’allons pas amalgamer tous les Philippot à cause du portrait peu reluisant d’un imbécile climato-sceptique préférant le couscous aux évidences : pour son simple homonyme Just, la conscience que le monde crame se clame. On l’a vu dans La nuée, où même s’il noie sa dystopie fantastique derrière un dilemme social qui l’intéresse bien plus, […]