[CRITIQUE] Le royaume : Mon père, ma fille, mafia.

Il y a un arrière-plan sonore quasi permanent dans Le Royaume. Celui des cigales. La célérité de leur frottement d’ailes crée une atmosphère qui renvoie aux paysages méditerranéens, au soleil des longs étés du sud, à la plénitude. Mais il existe en lui quelque chose d’entêtant, d’oppressant presque, dans sa redondance et sa longévité. Lorsque […]