[CRITIQUE] Maria : La Divina et ses fantômes.

Tout commence sur une note funeste. Un corps gisant dans un salon vers lequel on s’avance doucement sans jamais y pénétrer. Les portes sont à demi ouvertes, suffisamment pour entrevoir l’accablement du majordome Ferrucio (Pierfrancesco Favino) et de la femme de chambre Bruna (Alba Rohrwacher). La Callas est morte. Sa silhouette s’efface. Seul son bras […]