[CRITIQUE] Une bataille après l’autre : Viva la revolucion !

Que l’on se rassure, Paul Thomas Anderson n’a que 55 ans. S’il s’octroie une longévité à l’égale de ses aîné·es états-unien·nes bientôt en fin de course, il devrait maintenir le respirateur artificiel du cinéma U.S en bon état pour une petite trentaine d’années supplémentaires. Un pari – proposer un grand film tous les 3-4 ans […]