[CRITIQUE] Gaston Lagaffe : Pef fait plouf

On l’a bien compris, la mode est à la (mauvaise) adaptation de BD au cinéma. En témoigne les récentes catastrophes du type Les Aventures de Spirou et Fantasio, Le Petit Spirou, Boule & Bill 2 etc… Pourtant la confiance était de mise avec Pef à qui ont doit le vraiment pas trop mal Les Profs – même si le second volet n’est pas aussi réussi – et dont la bande-annonce du Gaston Lagaffe version cinéma n’avait pas de quoi effrayer. Malheureusement, il semblerait que la malédiction des mauvaises adaptations de BD au cinéma ai encore sévi.  Lire la suite de « [CRITIQUE] Gaston Lagaffe : Pef fait plouf »

[CRITIQUE] Les nouvelles aventures de Cendrillon : Pourquoi il ne faut surtout pas soutenir ce film

Peut-être que c’est une simple question de timing (les différents scandales sexuels qui émergent, la prise de parole des femmes sur Twitter avec le hashtag #Balancetonporc…), peut-être que c’est très maladroit, peut-être que c’est très mal écrit mais le résultat reste le même, Les Nouvelles aventures de Cendrillon ne fonctionne pas. Mieux, il a de quoi rebuter. En plus de ne pas vous faire décrocher un sourire, la nouvelle comédie de Lionel Steketee (qui réalisera par ailleurs Aladd’2) est un condensé de clichés plus sexistes les uns que les autres. Bref, ce n’est pas avec ce genre de films que la condition féminine risque d’aller de l’avant. Lire la suite de « [CRITIQUE] Les nouvelles aventures de Cendrillon : Pourquoi il ne faut surtout pas soutenir ce film »

[CRITIQUE] L’Embarras du choix : Une comédie romantique un brin monotone

Eric Lavaine et Alexandra Lamy sont de retour. Après avoir joué aux côtés de Josiane Balasko dans Retour chez ma mère, la pétillante Alexandra Lamy est cette fois-ci tiraillée entre Arnaud Ducret et Jamie Bamber ou quand faire un choix sentimental entraîne des quiproquos en série. C’est sympa mais ça devient vite lassant au bout du compte malgré la fraîcheur et le sourire d’Alexandra Lamy.

Un film beaucoup trop sage

Juliette a 40 ans et ne sait toujours pas faire de choix comme depuis sa tendre enfance si bien que c’est son père et ses meilleures amies qui décident tout pour elle de sa vie amoureuse, ses vêtements, sa coiffure et ce qu’elle mange le midi. Sauf qu’un jour elle tombe sous le charme de Paul… puis d’Etienne sauf qu’elle va devoir faire un choix mais cette fois, il n’y a qu’elle qui pourra décider.

La première demie-heure du film est assez drôle, bien menée et la première scène où son ex est à deux doigts de mourir donne rapidement le ton du film, enfin presque. Parce qu’après, le film tourne beaucoup en rond pour finalement rester plutôt sage. Les gags s’enchaînent et se ressemblent alors que la double relation que mène Juliette offrait de multiples possibilités de quiproquos et de situations cocasses sauf qu’Eric Lavaine se contente de rester dans les carcans de la gentille petite comédie romantique.

Le film évite le naufrage grâce à Alexandra Lamy et cette énergie communicative. Joviale, émouvante et drôle, elle fait le job malgré le scénario faiblard. L’autre belle surprise c’est Jérôme Commandeur. Malgré un rôle qui reste assez maigre, ses quelques scènes nous offre de jolis fou rires comme lui seul a le secret. Moins convaincue en revanche pour les autres rôles notamment Sabrina Ouazani qui en fait des caisses dans ce film.

Là où Barbecue et Retour chez ma mère étaient beaucoup plus piquants, L’Embarras du choix est une comédie romantique sans saveur, qui ne prend pas de risques. Quelques scènes drôles viennent ponctuer le film qui reste assez plat dans son ensemble.