[CRITIQUE] MaxXxine : Au nom de Pearl, du X et des culs bénis

Dans la sémantique du cinéma d’horreur, qualités et défauts se font conversation, souvent jusqu’à l’inversion. Le langage y est à la fois riche et trop codifié au point que chacun·e doit y prendre part, respecter le cahier des charges auto-imposé du genre auquel il est affecté qui ne fait qu’accroître l’ombre de l’aîné. Tout ça, […]