Retrospective Park Chan-Wook #1 : Politique, mensonge et corps armés

Avec Park Chan-Wook, on est face à un auteur coréen connu dans nos contrées, ne serait-ce que par la renommée que l’excellent Old Boy lui a apportée à sa sortie. Violence, décadence, genres oscillant entre le conte morbide et le polar noir, sa filmographie est dense, et très intense. Son goût pour les récits alambiqués, où les pistes se brouillent et où chaque rebondissement est imprévisible fait partie de sa signature. À l’annonce de son nouveau film dans la sélection cannoise cru 2022, nous avons voulu nous plonger plus en détails sur son travail, en partant du début des années 2000 à aujourd’hui.

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Rétrospective Kim Jee-Woon #4 : tentative avortée, chauvinisme exacerbé

J’ai Rencontré Le Diable met un point d’honneur à faire reconnaître le talent de Kim Jee-Woon, et lui offre l’occasion de tenter une expatriation temporaire. Le temps d’un métrage, avant qu’il ne revienne en trombe au pays. Quatrième partie de notre rétrospective complète, c’est parti !

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Rétrospective Kim Jee-Woon #3 : Folie jouissive, folie viscérale

Après une plongée dans l’horreur psychologique et le film de gangsters n’épargnant aucune violence, nous continuons notre cycle Kim Jee-Woon. Ici, ses deux métrages les plus connus dans l’hexagone, qui ne déméritent pas leur réputation.

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Rétrospective Kim Jee-Woon #2 : La violence, psychologique et physique

Nous avons découvert hier, avec The Quiet Family et The Foul King, un réalisateur qui se cherche, explore tant les mœurs familiales que les défis sociaux, mais qui surtout ne renie jamais sa promesse de divertissement, utilisant sa caméra pour en mettre plein la vue. Ses deux métrages suivants vont pourtant prendre le contre-pied de cet auteur en ébullition, et approcher une mise en scène plus calme, épurée, mais loin d’être dénuée de charme, bien au contraire…

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