Titane : Aventure plurielle

On ne peut pas le nier, Julia Durcournau a développé une aura autour de sa personne, désignée comme la réalisatrice d’un nouveau genre. Bien que ce soit un premier long-métrage, Grave a créé un engouement certain en France et ailleurs. À l’annonce de Titane, curiosité et mystères se sont mêlés. Son aventure et sa palme d’or donne à cette réalisatrice une importance tout à fait nouvelle: la démocratisation d’un cinéma dit de genre en France. Évidemment, ce n’est pas la seule actrice de cette démocratisation, néanmoins cette palme est un moment clef de cette évolution dans le cinéma français.

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Amour : Jusqu’à ce que l’a-mort les sépare

On connaît Michael Haneke pour son nihilisme souvent absolu. Son cinéma est synonyme de longues soirées de dépression à réfléchir à ce que l’on a vu, mais est composé avant tout d’œuvres intenses, qui interrogent sur le sens des choses, l’utilité de l’existence. Après Le ruban blanc en 2009, le cinéaste autrichien gagne une seconde palme d’or au Festival de Cannes avec Amour, en 2012, qui relate la vie d’un couple confronté à la maladie, et à la fin de vie.

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Parasite : Une Palme d’Or totalement méritée

Bong Joon-Ho avait déjà une carrière relativement impressionnante composée de films imposants comme Memories of Murder, The Host, Snowpiercer ou encore le récent Okja. Mais avec Parasite il explose ses propres records en remportant la première Palme d’Or coréenne de l’histoire de Cannes. Porté par son acteur fétiche Song Kang-Ho, Parasite met en opposition les classes sociales en Corée du Sud. D’un côté une famille bourgeoise dans les quartiers riches, en hauteur, de l’autre, les pauvres dans les bas-fonds de la ville.

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