Halloween Kills : gonz’horror

Suite du revival/reboot/remake/sequel (on se perd avec tous ces anglicismes insupportables) de la franchise Halloween de 2018, Halloween Kills s’inscrit comme un hommage décadent et régressif de son genre. Une sorte d’ovni foutraque et indigent, qui décèle pourtant de jolis moments jubilatoires, permettant à David Gordon Green de s’amuser et de nous régaler.

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Black Christmas : Sombres festivités

Avant l’Amérique de John Carpenter et sa période d’Halloween, le Canada de Bob Clark réservait un sort tout aussi funeste à une autre célébration. Abordé comme un thriller psychologique, Clark forme une ambiance asphyxiante dès les première secondes. Filmant le lieu de ce quasi huis-clos (une maison pendant la période de noël) depuis l’extérieur, cette introduction malsaine nous place étrangement dans les chaussures du meurtrier.

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Urban Legend : Le plaisir coupable

Parmi les choses qui font l’essence même d’Halloween on retrouve évidemment les figures célèbres telles que les sorcières, les fantômes et les tueurs masqués des films d’horreur. Mais Halloween c’est aussi la transmission, des films, des figures et des petites histoires qui sont faites pour vous effrayer le soir avant de vous endormir. Mais que se passe-t-il lorsque ces fameuses légendes deviennent vraies ? Nous allons le découvrir dans Urban Legend.

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[HALLOWEEN] Pas un bruit : sans pas feutrés

Vous vous imaginez ? Être tranquillement installés dans votre fauteuil, là, vous lisez. Ou bien, comme Maddie, vous essayez de cuisiner, et vous échouez. Bref, vous vous occupez, vous êtes chez vous, tranquillement, donc. Et puis, soudain, un « charmant » bonhomme vient vous rendre visite. Et ce n’est pas pour goûter vos petits plats…

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La Maison de Cire : slasherement vôtre

En manque d’effusion d’hémoglobine et de viande fraîche sur les murs ? Parmi tous les bousins slasheresques des années 2000, à coup de remakes et d’hybrides à se crever les yeux au cure-dent et s’arracher les tympans à la Pince-monseigneur, il existe quelques surprises. On pense aux trop oubliés Triangle de Christopher Smith, ou Halloween de Rob Zombie. Puis il y a la Maison de Cire, qui partait pour être un teenage movie attardé, pour finir en Roller-Coaster saignant et décérébré.

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