Le Goût du riz au thé vert : Mariage à ranger

Aparté : Dans un soucis de fluidité dans cette retrospective dédiée au cinéaste Yasujirō Ozu, nous avons décidé de ne pas composer d’article sur le film Eté précoce (1951). En effet, ce dernier – bien que majeur dans l’oeuvre du monsieur – a une histoire, un cheminement narratif ainsi qu’un contexte de production très similaire au précèdent long-métrage abordé : Printemps tardif. Pour autant, nous vous recommandons fortement son visionnage. Déjà car c’est une nouvelle occasion d’admirer Setsuko Hara au sommet de son art dans le rôle d’une autre « Noriko », mais surtout car Eté précoce permet d’élargir le portrait du Japon déjà détaillé dans le film précèdent notamment par une plus grande galerie de personnages délicieux, toujours composés avec l’aide de Kōgo Noda à l’écriture.

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