[CANNES 2018] Mandy : Croix de bois, croix de fer, si tu croises Nicolas Cage t’iras en enfer

S’il y a bien un film qu’on attendait sur la Croisette cette année c’est le film de Panos Cosmatos avec en tête d’affiche celui qui se fait bien rare au cinéma – et dont le peu de prestations dernièrement laissent à désirer – Nicolas Cage. Duo improbable pour un film qui l’est tout autant et pourtant terriblement jouissif. Mandy est un revenge movie aussi poussif que survolté, bref on tient là la séance de ce Festival.  Lire la suite de « [CANNES 2018] Mandy : Croix de bois, croix de fer, si tu croises Nicolas Cage t’iras en enfer »

[CANNES 2018] Les Oiseaux de passage : Tragédie amérindienne

Premier film présenté à la Quinzaine des réalisateurs cette année, Les oiseaux de passage est le nouveau film de Cristina Gallego et Ciro Guerra après que ce dernier ai réalisé il y a trois ans L’Etreinte du serpent. Pour ce quatrième long-métrage, il s’est donc accompagné de celle qui est à la fois productrice mais également épouse pour narrer le destin d’une famille indigène Wayuu dans la Colombie fragile des années 70 rapidement happée par le trafic de drogue menaçant ainsi toute une famille – mais aussi une tribu – pour finalement donner naissance aux cartels de drogue. Lire la suite de « [CANNES 2018] Les Oiseaux de passage : Tragédie amérindienne »

[CRITIQUE] Game Night : Mais qui a kidnappé Brooks ?

Les scénaristes du complètement pété Comment tuer son boss ? – mais aussi du extrêmement dispensable Spier-Man Homecoming – reviennent dans un autre style avec une nouvelle comédie empruntant les codes des films d’actions et des thrillers dans Game Night, une sorte de Cluedo géant désopilant, aussi trash que génialement débile où personne n’est à l’abri de rien et où les apparences sont trompeuses.  Lire la suite de « [CRITIQUE] Game Night : Mais qui a kidnappé Brooks ? »

[CRITIQUE] The Third Murder : Sans l’ombre d’un doute

Un an après son merveilleux et bouleversant Après la tempête, Hirokazu Kore-eda délaisse le drame familial pour s’attarder sur un autre genre : le thriller policier. Avec The Third Murder, le réalisateur japonais dissèque les relations familiales à travers le prisme d’une affaire judiciaire en apparence quelconque mais qui s’avère bien plus complexe que ça et où la vérité ne sera jamais dévoilé. Un nouveau coup de maître pour celui qui n’a décidément plus rien à prouver. Lire la suite de « [CRITIQUE] The Third Murder : Sans l’ombre d’un doute »

[CRITIQUE] Revenge : Vengeance sous peyotl

Le film de genre français a encore de beaux jours devant lui. Après la (très) grosse claque Grave de Julia Ducournau (nommé aux César dans les catégories Meilleur premier film, Meilleur scénario original, Meilleur espoir féminin pour Garance Marillier et Meilleure musique) , c’est au tour de Coralie Fargeat de nous proposer un premier long-métrage tendu, gore, oppressant, à la mise en scène sublime et presque un peu trop dans l’air du temps tiens.  Lire la suite de « [CRITIQUE] Revenge : Vengeance sous peyotl »

[CRITIQUE] Brawl in Cell Block 99 : La bête Vince Vaughn est de sortie

Habitués de voir Vince Vaughn dans des comédies américaines à la qualité plus que relative, l’acteur de 47 ans semble vouloir donner un nouveau tournant à sa carrière et ainsi nous prouver qu’il sait faire autre chose que le pitre de service. Un changement déjà opéré dans True Detective ainsi que dans le récent Tu ne tueras point mais Brawl in Cell Block 99 pourrait être enfin le film qui arrachera définitivement l’étiquette qui lui était collée au front depuis un bon paquet d’années. Lire la suite de « [CRITIQUE] Brawl in Cell Block 99 : La bête Vince Vaughn est de sortie »

[CRITIQUE] Detroit : Plongée dans l’enfer de 1967

Bien avant sa sortie en France, Detroit, le nouveau film de Kathryn Bigelow, faisait déjà polémique outre-Atlantique. En cause, la légitimité de la réalisatrice blanche à pouvoir traiter un sujet concernant la population afro-américaine. D’ailleurs, de nombreux magazines ont sous-entendu que seul un réalisateur ou une réalisatrice noir(e) pouvait faire un film sur la ségrégation raciale. Une polémique sur laquelle la réalisatrice a rapidement répondu : « Suis-je la mieux placée pour raconter cette histoire? Certainement pas. Mais j’ai pu le faire, alors que cela faisait cinquante ans que cette histoire attendait d’être racontée ». Mais alors, est-ce que cette soi-disante « barrière ethnique » a eu des répercussions sur la qualité du film ?  Lire la suite de « [CRITIQUE] Detroit : Plongée dans l’enfer de 1967 »

[CRITIQUE] Mon Garçon : Guillaume Canet viscéral

Guillaume Canet et Christian Carion font de nouveau équipe pour Mon Garçon, un thriller dans lequel Julien, père de famille divorcé et peu présent pour son fils, part à la recherche de ce dernier alors qu’il s’est fait enlevé en pleine nuit lors de son séjour en classé découverte. Une expérience pour le spectateur mais surtout pour son acteur Guillaume Canet qui ne connaissait rien au scénario. Lire la suite de « [CRITIQUE] Mon Garçon : Guillaume Canet viscéral »

[CRITIQUE] Mother ! : Subjuguant, oppressant, dérangeant

Il était attendu et il a fait son effet. Darren Aronofsky était présent à Deauville pour un hommage en bonne et due forme pour un réalisateur qui ne cesse d’innover et de pousser toujours plus loin les limites du spectateur. Son nouveau film Mother ! aura de quoi en déstabiliser plus d’un, en laissera certains hermétiques et d’autres totalement subjugués. Avec un casting impeccable et une oeuvre cinématographique se transformant rapidement en oeuvre d’art, Mother ! est sans conteste l’un des films de l’année.  Lire la suite de « [CRITIQUE] Mother ! : Subjuguant, oppressant, dérangeant »

[DEAUVILLE 2017] 47 Meters Down : Prévisible mais efficace

Présenté en avant-première, 47 Meters Down fait partie de ces films qui sortent désormais en e-cinema (d’ailleurs le Festival de Deauville a prévu une conférence à ce sujet). Sorte de mélange entre Les Dents de la Mer et Instinct de survie, 47 Meters Down est prévisible de A à Z mais reste plaisant à voir. Lire la suite de « [DEAUVILLE 2017] 47 Meters Down : Prévisible mais efficace »