The Souvenir I & II : Julie en 2 chapitres et un film de fin d’études

Vous connaissez la blague de la rédaction qui rate la plupart des meilleurs films du dernier Festival de Cannes ? Vous trouvez ce running gag long ? Et pourtant il n’est toujours pas terminé puisque The Souvenir partie 1 et partie 2 étaient présentés à la dernière Quinzaine des réalisateur·ices et ce n’est qu’aujourd’hui qu’on a pu le rattraper. Morale de l’histoire ? Demandez-nous ce qu’on a loupé à Cannes et vous saurez quels sont les meilleurs films à venir.

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Great Freedom : L’amour partout ! La liberté nulle part ?

Prix du jury dans la catégorie Un certain regard, Great Freedom est un drame passionnant et passionnel sur la quête perpétuelle de l’amour, partout, tout le temps dans l’Allemagne de l’après-guerre.

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La Fracture : Chaos contemporain

Après le touchant Un amour impossible en 2019, Catherine Corsini revient pour questionner nos divisions sociales avec La Fracture. Un regard engagé sur des blessures passées et actuelles mais de manière trop didactique.

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A night of knowing nothing : Coeur battant

À la base de ce documentaire, sa réalisatrice Payal Kapadia a retrouvé au fond d’un placard une boîte remplie de lettres, de cartes mémoires et de coupures de journaux. Ces mystérieuses lettres sont seulement signées d’une certaine L. De ce matériau de base, la réalisatrice s’attelle à un travail de recherche et de reconstitution en utilisant ces éléments. Presque un travail d’archéologue d’une justesse rare et qui va bien au-delà du travail historique.

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Blue Bayou : D’ici et de nulle part

On vous a parlé de Justin Chon il y a quelques temps pour son premier long-métrage Gook. Avec son nouveau film Blue Bayou, il s’attaque cette fois-ci à l’épineuse question du système administratif et de l’adoption aux États-Unis.

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Stillwater : Vague américaine sur la cité Phocéenne

Présenté en Hors-Compétition lors du dernier Festival de Cannes, Stillwater a ouvert la 47ème édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Matt Damon y campe le rôle de Bill Baker, un américain faisant le voyage de l’Oklahoma jusqu’à Marseille dans le but de voir sa fille, Allison (Abigail Breslin), incarcérée pour meurtre. La jeune femme se dit innocente et a récemment pris connaissance d’un nouvel élément qui pourrait conforter ses dires. Bill, mis à l’écart par la barrière de la langue et l’hostilité de la ville, rencontre Virginie (Camille Cottin), une actrice de théâtre qui l’aide dans la quête de l’innocence de sa fille. 

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Une histoire d’amour et de désir : L’éveil des sens

Avec son premier film, À peine j’ouvre les yeux, Leyla Bouzid raconte le quotidien de musiciens en Tunisie se confrontant à l’ancien régime et à ses normes quelques mois avant la révolution de 2011. Elle continue à explorer cette thématique de la liberté avec son deuxième film à travers le doux trio de l’amour, du désir et de la littérature.

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OSS 117 – Alerte rouge en Afrique noire : L’espion qui ne fait pas rire trois fois

Présenté à l’issue de la cérémonie de clôture du dernier Festival de Cannes, OSS 117/Hubert Bonisseur de la Bath est de retour pour une troisième aventure. Jean Dujardin incarne toujours l’espion français mais la réalisation revient cette fois-ci à Nicolas Bedos, succédant ainsi à Michel Hazanavicius pour les deux premiers volets. Un changement majeur pour un opus raté.

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Flag Day : Gimme my Chopin disc back, you bitch !

Cinq années après l’affaire The Last Face, Thierry Frémaux offre à Sean Penn le cadeau (empoisonné ?) d’un retour au Festival de Cannes par la grande porte : la Sélection officielle en compétition. En quelques mots, The Last Face fut l’une des pires séances cannoises des dix dernières années : un accueil glacial, une salle de cinéma se vidant au fur et à mesure de la projection, des huées pendant et après le film, des critiques cinglantes… Ce retour du réalisateur sur les lieux de la mort prématurée de son dernier film tient autant du courage à toute épreuve que du masochisme le plus complet. 

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Titane : Aventure plurielle

On ne peut pas le nier, Julia Durcournau a développé une aura autour de sa personne, désignée comme la réalisatrice d’un nouveau genre. Bien que ce soit un premier long-métrage, Grave a créé un engouement certain en France et ailleurs. À l’annonce de Titane, curiosité et mystères se sont mêlés. Son aventure et sa palme d’or donne à cette réalisatrice une importance tout à fait nouvelle: la démocratisation d’un cinéma dit de genre en France. Évidemment, ce n’est pas la seule actrice de cette démocratisation, néanmoins cette palme est un moment clef de cette évolution dans le cinéma français.

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Bergman Island : Écris moi qui je suis

Avec son septième film, Mia Hansen-Løve est, pour la première fois, en sélection Officielle au Festival de Cannes. Elle nous expose toutes les facettes de son cinéma avec toujours cette même volonté : la quête de sens. Savoir pourquoi nous vivons, survivons à chaque instant de notre vie.

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Olga : le sport comme une arme

Premier film du réalisateur français Élie Grappe, Olga s’est distingué lors de la dernière édition de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes en y remportant le Prix SACD. À travers son long-métrage, le réalisateur dresse le portrait de Olga, une gymnaste ukrainienne de 15 ans qui, face au danger suscité par le métier de sa mère, journaliste couvrant les événements de la révolution ukrainienne, est obligée de s’exiler en Suisse afin de pouvoir continuer à s’entraîner dans l’espoir de participer à la prochaine édition des Jeux Olympiques.   

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Les Amours d’Anaïs : un poison nommé désir

«  La femme n’est pas en position de désir, elle est en position, bien supérieure, d’objet de désir » disait Jean Baudrillard. L’auteur de Simulacre et Simulations essaye ici d’expliquer cette représentation, si peu explorée, du désir des femmes. Charline Bourgeois-Taquet lui emboite le pas avec les Amours d’Anaïs, l’histoire d’une jeune trentenaire fantaisiste qui se laisse rythmer par ses désirs.

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Lamb : Le silence de l’agneau

Présenté au sein de la sélection Un certain regard du dernier Festival de Cannes, Lamb, de Valdimar Jóhannsson, à l’image de The Innocents réalisé par Eskil Vogt (autre long-métrage issu des Pays nordiques), s’est démarqué des autres films de cette même catégorie grâce à un traitement chirurgical de l’esthétique du silence et du vide.

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Tre Piani : de la famille aux femmes

Un immeuble, trois étages, trois familles. Tre Piani, le dernier film de Nanni Moretti en compétition cannoise, vient montrer tout en finesse le bouleversement du destin de trois familles vivant à Rome. Il est adapté du livre éponyme de Eshkol Nevo, situant son action à Tel-Aviv, quant à lui.

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