Decision to leave : le PCW nouveau reste à quai

Un mois et quelques jours d’écarts séparent la sortie de deux films qui sur le papier sont en opposition totale, mais reflètent au fond d’eux la somme des obsessions de leur auteur. Decision to leave de Park Chan-Wook, prix de la mise en scène à Cannes 2022 d’un côté et Crimes of the future de David Cronenberg de l’autre. L’idée même d’un retour à la source de ce qui caractérise leur art, ce qui a fait leur succès et porte la marque d’un questionnement sur la pérennité d’un cinéma ambitieux et enclin à encore raconter des choses.

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Rétrospective Park Chan-Wook #2 : La trilogie de la vengeance

Après Joint Security Area, on s’attaque à la fameuse trilogie de la vengeance. Parcelle la plus connue de l’auteur, qui brasse avec minutie ses thématiques : la vengeance (évidemment), la manipulation – tant pour les personnages que pour le spectateur –, mais aussi l’amour, dans son aspect le plus beau comme le plus malsain.

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The Cursed Lesson : Cocoon or not cocoon

Les propositions étrangères, notamment celles issues de la péninsule coréenne, se complaisent à attirer les curiosités de la rédaction, toujours friande de leurs thématiques. The Cursed Lesson aborde un sujet récurrent de leur cinéma, mais sa lourdeur et sa capacité à annihiler toute idée de réflexion en font une bien pénible expérience.

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Rétrospective Kim Jee-Woon #5 : Sous l’emprise des plateformes

Dernier numéro de notre rétrospective consacrée à Kim Jee-Woon, et qui va avoir pour but de s’intéresser à sa dernière proposition. Une proposition assez impersonnelle, dont on espère que le réalisateur va vite se relever.

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Rétrospective Kim Jee-Woon #4 : tentative avortée, chauvinisme exacerbé

J’ai Rencontré Le Diable met un point d’honneur à faire reconnaître le talent de Kim Jee-Woon, et lui offre l’occasion de tenter une expatriation temporaire. Le temps d’un métrage, avant qu’il ne revienne en trombe au pays. Quatrième partie de notre rétrospective complète, c’est parti !

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Rétrospective Kim Jee-Woon #3 : Folie jouissive, folie viscérale

Après une plongée dans l’horreur psychologique et le film de gangsters n’épargnant aucune violence, nous continuons notre cycle Kim Jee-Woon. Ici, ses deux métrages les plus connus dans l’hexagone, qui ne déméritent pas leur réputation.

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Rétrospective Kim Jee-Woon #1 : Les débuts prometteurs

Dans notre onzième numéro de Désolé J’ai Ciné, on s’est intéressé·e à Park Chan-Wook et Na Hong-Jin, fiers représentants aux côtés de Bong Joon-Ho de cette nouvelle vague de réalisateur·ices coréen·nes. Mais notre appétit pour le cinéma de la péninsule n’a clairement aucune limite, aussi aujourd’hui, penchons-nous sur Kim Jee-Woon, l’un des instigateurs du même mouvement. Connu dans nos terres pour sa comédie Le Bon, La Brute, Le Cinglé mais aussi son film extrêmement noir J’ai Rencontré Le Diable, l’homme à la casquette a plus d’une facette et fascine par sa maîtrise et sa variété de sujets. Plongée dans l’esprit étriqué d’un metteur en scène hors normes à travers une rétrospective complète, que nous divisons en cinq arcs quotidiens.

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Microhabitat : basta capital

Que faire quand, alors qu’il est déjà difficile de joindre les deux bouts, le coût de la vie augmente ? C’est la question que se poser Miso, elle qui pour garder un certain confort décide d’abandonner ce qui semblerait inconcevable dans une liste de plaisir à sacrifier : son propre toit.

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Memoir Of A Murderer : La mémoire à fleur de peau

Lors de nos déambulations sur la plateforme e-cinema, nous ayant permis de découvrir l’exceptionnel A Taxi Driver, notre regard s’est porté sur un autre représentant de la péninsule asiatique, La Mémoire Assassine. Film qui a bien plus fait parler de lui par chez nous, ayant gagné le prix du jury au festival de Beaune. Deux heures et une expérience sensitive plus tard, le constat reste inchangé : le cinéma coréen a définitivement de beaux jours devant lui et il serait grand temps qu’il soit distribué de manière bien plus généreuse sur nos terres.

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A Taxi Driver : crescendo émotionnel

Ne pars pas si vite, toi qui as cliqué en pensant qu’on allait te parler du film de Martin Scorsese. On va te parler Corée, celle qui t’entraîne de la comédie légère au film de résistance énervé en passant par le brûlot politique, faisant honneur à la fascination de la presqu’île pour les changements intempestifs de ton. On n’est pas certain·es que l’ami Marty l’a vu, mais sûr·es qu’il serait fier de partager ici son titre.

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FFCP 2019 : La Corée s’invite à Paris

Le Festival Du Film Coréen à Paris, c’est déjà terminé! Sept jours intenses où nous avons pu assister à de très nombreuses séances, l’occasion de prendre notre dose de cinéma coréen pour l’année, et surtout de découvrir des œuvres qui passent difficilement les frontières.

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