Psycho Goreman : À genoux, Belzébuth !

Présenté lors de la Nuit décalée du festival de Géradmer aux côtés de Cyst et de Slaxx, Psycho Goreman joue la carte du revival 80’s décomplexé, au ton volontairement outrancier et brossant dans le sens du poil le public de niche. Et ça fonctionne du tonnerre.

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Host : Connectés-bis

Connectés de Romuald boulanger est un film post-covid qui… Oups, excusez-nous, on se demandait pourquoi Audrey Fleurot et Michaël Youn avaient un si bel accent anglais. Recommençons. Dans la famille films post-covid, on voudrait un film britannique qui profite d’une situation sanitaire exceptionnelle pour faire un long-métrage Unfriended version wish. Première question que nous avons le droit de poser : Pourquoi ? Deuxième question: Non mais vraiment, pourquoi?

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The Cursed Lesson : Cocoon or not cocoon

Les propositions étrangères, notamment celles issues de la péninsule coréenne, se complaisent à attirer les curiosités de la rédaction, toujours friande de leurs thématiques. The Cursed Lesson aborde un sujet récurrent de leur cinéma, mais sa lourdeur et sa capacité à annihiler toute idée de réflexion en font une bien pénible expérience.

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Impetigore : ni gore ni impétueux

Il faut constater la diversité de la sélection de films du festival de Gérardmer 2021 : les longs métrages se succèdent et on y met en scène des lieux et des cultures de pays très différents. Impetigore, en Hors Compétition, nous arrive d’Indonésie.

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Sputnik : une symbiose extraterrestre

Sputnik, réalisé par Egor Abramenko, aurait pu être de ces films ratés ou decevants de festival (Gérardmer 2021). Et pourtant, c’est plutôt un film de science-fiction divertissant, efficace et même parfois réjouissant qui se révèle.

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Sleep : les nazis c’est tabou, on en viendra tous à bout

Proposition allemande, Sleep (Schlaf en version originale) est le premier film de Michael Venus. Il fait preuve d’ambition en abordant la situation politique de son pays au travers d’une intrigue tortueuse mêlant passé et présent d’une même famille. Pour autant, l’enfer est pavé de bonnes intentions, les ratages cinématographiques aussi, et si Sleep est loin d’être une purge, il n’y a pas de quoi en faire une choucroute.

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