Un talent en or massif : 24 Ca(ge)rats

On a connu Nicolas Cage comme grande figure dans les années 80 et 90, raflant même un Oscar pour sa performance dans Leaving Las Vegas. Puis vinrent les années 2000 et des choix de carrière de plus en plus… hasardeux, les années 2010 et une filmographie qui accumule des films DTV à la qualité plus qu’approximative. Depuis quelques temps, on a le plaisir de retrouver Nicolas Cage dans des projets plus ambitieux à l’image de Mandy, Color out of space, Pig, des projets moins aboutis tels que Prisoners of the ghostland, ou plus récemment Un talent en or massif.

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Willy’s Wonderland : It’s your birthdayyyyy

L’annonce de Metropolitan quant à la sortie en salle de Un talent en or massif (où Nicolas Cage joue son propre rôle, un acteur endetté jusqu’au cou obligé de se rendre à l’anniversaire d’un super fan qui s’avère être un super criminel, tout un programme) a de quoi faire jubiler et cerise sur le gâteau, Willy’s Wonderland (un des nombreux Direct to video que Cage fait ces dernières années) débarque en même temps en SVOD. Au programme : un Nicolas qui grogne, qui fait le ménage et qui dézingue des animaux et marionnettes animatroniques possédés.

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Prisoners of the Ghostland : Cage-simir et le gloubiboulga

Pour les amateur·ices de cinéma nippon moderne, Prisoners of the Ghostland nourrit tous les fantasmes. Présenté à l’Étrange Festival, il représente les retrouvailles avec Sono Sion, auteur qu’il est souvent difficile de qualifier tant il peut osciller entre le génie absolu et le foutraque malhabile (mais qui n’en possède pas moins de charme). Rencontre entre le Japonais et Nicolas Cage, pour une association qui suscite autant d’excitation que d’appréhension, l’acteur étant lui aussi une boîte à surprises, qui peut émerveiller, ou énerver. Comme toujours avec le réalisateur, il faut venir préparé·e, même si cette fois, au-delà de l’expérience éprouvante, la qualité est difficilement au rendez-vous.

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Pig : One, two, truie

Sur l’échelle des synopsis absurdes cette année, celui de Michael Sarnoski remporte le trophée haut les mains. Rob est un ancien chef qui s’est reconverti en chasseur de truffes au fin fond de la forêt. Accompagné de sa truie truffière, il vit en ermite et n’a de contact qu’avec Amir qui est son intermédiaire. Lorsque sa truie se fait sauvagement voler, il n’a d’autre choix que de se rendre à Portland, persuadé de savoir où elle se trouve et surtout tout faire pour la récupérer.

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Color Out Of Space : OverCage the rainbow

Présenté en ouverture de cette édition 2019 du PIFFF, Color Out Of Space a tout pour attirer les foules. Grand retour du réalisateur maudit Richard Stanley derrière la caméra (ici invité d’honneur car déjà venu présenter en séance classique son premier film, Hardware (1990) pour l’édition 2015) mais aussi adaptation de l’auteur favori des amateurs de magie noire, H.P Lovevraft. Quand on connaît l’amour de Stanley pour l’écrivain, ça fait sens.

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[CANNES 2018] Mandy : Croix de bois, croix de fer, si tu croises Nicolas Cage t’iras en enfer

S’il y a bien un film qu’on attendait sur la Croisette cette année c’est le film de Panos Cosmatos avec en tête d’affiche celui qui se fait bien rare au cinéma – et dont le peu de prestations dernièrement laissent à désirer – Nicolas Cage. Duo improbable pour un film qui l’est tout autant et pourtant terriblement jouissif. Mandy est un revenge movie aussi poussif que survolté, bref on tient là la séance de ce Festival.  Lire la suite de « [CANNES 2018] Mandy : Croix de bois, croix de fer, si tu croises Nicolas Cage t’iras en enfer »