Attention, cet article a été rédigé par trois de nos auteur·ices. Les crédits sont en fin de texte.
Miami Vice (2006) : Réadapter pour réinventer
Jamie Foxx revient en tête d’affiche dans le film suivant, une audacieuse adaptation en long-métrage de la série culte Deux flics à Miami. Audacieuse parce qu’il apparait difficile de transposer dans les années 2000 un univers aussi ancré dans son jus eighties que le feuilleton d’Anthony Yerkovich (où Mann était déjà présent comme showrunner). Mais Mann assume la difficulté de ton du projet, inclut Colin Farrell dans l’équipe et le dote d’un mulet – instantanément iconique. Les policiers et les criminels, le devoir et la famille, le noir et le blanc : on retrouve là des préoccupations similaires à Ali et Heat dans un écrin numérique plus poussé encore que Collateral.

Les inséparables James « Sonny » Crockett et Ricardo « Rico » Tubbs opèrent dans la brigade des stups’ de Miami. Entourés d’une équipe de solides compagnons, ce flambeur et ce chevalier musculeux s’infiltrent dans les foules et conduisent plein pot pour mener leurs missions à bien. Sonny est sans attache, Rico entretient une relation passionnée avec sa compagne Trudy. Ces derniers s’aiment du bout des doigts jusqu’au long de leur épiderme : la beauté de leur corps puissant lié l’un contre l’autre n’échappe pas à la caméra de Mann. Ils ont tout donc ils ont tout à perdre.
On comprend rapidement que la mise au point sera réglée sur Sonny. Goûtant une vie solitaire seyant à son activité de caméléon, toute relation instaurée au gré de celle-ci met à l’épreuve ses méthodes de travail. Après avoir assisté au suicide d’un indic’ démasqué par son milieu criminel, Sonny et Rico se font passer pour des convoyeurs de drogue auprès des trafiquants incriminés. Les masculinités affirmées de cette brassée de personnages se confrontent et s’entrechoquent sans cesse, elles questionnent les acquis des uns et des autres. Parmi ces âmes fières et démonstratives, celle de Sonny demeure à la fois silencieuse et foisonnante. Le dilemme de ce héros survient avec l’apparition d’Isabella, cerveau financier des opérations illégales que la brigade surveille. Colin Farrell est affublé d’une belle moustache, Gong Li arbore un tailleur chic, ils se sautent dessus au mépris de la raison.

Malgré son hommage direct aux séries B du genre, Miami Vice ne détonne pas dans la filmographie de son auteur : on assiste à une énième déclinaison de la masculinité dévorée par ses fardeaux professionnels et privés. Mais ici, le film lorgne davantage vers l’échappatoire que les héros de ses autres films ne font qu’imaginer. Lorsque les regards se tournent vers la mer dans Manhunter, les bateaux offshores la sillonnent sans cesse dans Miami Vice. Le personnage de Sonny s’accorde davantage de libertés. Entre Baranquilla et La Havane, sur la piste d’une boite de nuit ou le comptoir d’un bar assourdi par la musique, le flic sous couverture effleure l’insouciance tout en la pourchassant avec l’uniforme.
Miami Vice est avant tout la chronique d’une romance impossible, autant dans sa dramaturgie que dans ses implications pour les tourtereaux. Mann n’est pas intéressé par l’articulation des intrigues mais par le cadrage de ces regards tournés vers l’horizon et la poésie de cette oscillation constante entre orgueil et fragilité de ses acquis. Il faut voir cet orgueil-là non pas comme un péché mais une croix à porter. Un calme tonitruant se dégage des voitures et bateaux filant vers le ciel ou s’enfonçant dans l’obscurité. Il s’agit moins de se rendre d’un lieu à l’autre pour marquer l’ellipse ou de créer des sensations fortes que d’instaurer un geste hors du temps où l’homme se retrouve seul face à une destination fatalement sombre. Pour Sonny et Rico, seul le voyage permet de retarder l’arrivée.

Quant aux aspirations des personnages secondaires, elles servent moins un développement de caractère que la création d’une distance avec les protagonistes. Nuit et jour, néons et obscurités ne sont plus des repères narratifs mais des filtres séparant l’homme de ses obligations – mais aussi de ses faiblesses. En souffre, forcément, le développement de ceux qui gravitent autour de Sonny, à commencer par Isabella et, étonnamment, son compère Rico. Le policier incarné par Jamie Foxx passe globalement à la trappe, hormis pour froncer des sourcils et s’inquiéter de sa femme. On pourrait croire que l’engagement affaiblit l’homme dans sa place au sein de la narration.
Maintes fois, le travail du numérique aura été évoqué sur cette œuvre. Il n’apparait pas gadget mais trouve un équilibre dans cette direction au plus proche des acteurs et de leurs mouvements, comme un plongeon à travers l’écran de télévision qui diffusait la série originelle. L’aspect presque caméra portée permet à l’intrigue de se glisser plastiquement dans l’intimité des policiers à défaut de s’y attarder par le dialogue. Elle donne toute sa force à la fusillade du dernier acte, moment-clef dans lequel Mann a déjà prouvé son métier. Le réalisme forcé et le premier degré total du projet ouvre à une relecture intéressante de la série. Ça ne signifie pas que la démarche globale soit réussie, car son esthétique et ses virées au fil de l’eau constituent les uniques intérêts du film. Toute relecture sincère ne crée pas une œuvre qui vaille le coup d’œil et mieux vaut s’attarder sur les créations majeures du réalisateur.
Public Enemies (2009) : Le dernier des gangsters
À l’approche de la décennie 2010, Michael Mann est aux devants d’une carrière quasi-trentenaire. Le cinéaste est déjà réputé comme un brillant inventeur d’images de tension, Heat a su marquer son époque de la façon la plus viscérale et mortuaire possible : en enterrant à jamais le genre et assurant que rien de plus accompli en la matière ne pourra plus jamais se tourner. Mann est devenu l’homme d’un seul chef-d’œuvre, gargantuesque au point d’absorber toute tentative qui aurait l’outrecuidance de vouloir le surpasser. À cet instant, chaque spectateur un minimum attentif a remarqué que le film de gangster, au vu de ses similarités avec le néo-noir, tend paisiblement les bras au réalisateur, et se pose la question : Mann peut-il jouer les fossoyeurs avec un second genre ?
La réponse se trouve au sein d’un ouvrage de Bryan Burrough publié en 2004 : Public enemies, livre retraçant l’histoire de la traque de John Dillinger, véritable Robin des bois de la Grande Dépression et l’un des gangsters les plus populaires de l’histoire américaine. Ce n’est qu’une question de temps avant que la vie de cet audacieux dandy ne prenne vie sur grand écran tant son existence fut exaltante et ô combien cinégénique. Braqueur de banques non-violent, as de la cavale qui a réussi l’exploit de s’être évadé de prison deux fois ; et surtout s’est fait descendre alors qu’il sortait de la projection d’un film que le hasard n’aurait pas pu mieux choisir : L’ennemi public n°1 de W. S. Van Dyke.

Cette biographie de rêve finit nécessairement par attirer l’attention de Michael Mann qui y voit une occasion supplémentaire d’étaler ce qui reste à jamais sa thématique centrale : l’obstination rugueuse d’atteindre un idéal de sortie du monde capitaliste par des hommes trop bons à ce qu’ils font pour pouvoir se détourner de leur travail. Construction clé des deux protagonistes du récit que sont le traqué, John Dillinger (Johnny Depp) et le chasseur, Melvin Purvis (Christian Bale). Tous deux ne jurent que par la trame narrative linéaire et sans débordement qu’est leur vie, paradoxalement dans l’objectif de s’en échapper le plus efficacement possible. Dillinger dira à Billie Fréchette (Marion Cotillard) qu’il faut qu’ils se mettent ensemble car c’est comme ça qu’il envisage la suite de son existence et pas autrement.
D’aussi loin qu’il est en marche, le cinéma de Mann a toujours été un cinéma de la confrontation entre un protagoniste et un antagoniste reliés par la force des choses dont l’affrontement forme le moteur de la narration. Deux individus aux intérêts contraires mais aux méthodes comparables et à la philosophie étrangement similaire rendant leur duel aussi fascinant que révélateur d’une avancée commune dans un système qu’ils veulent fuir à tout prix. Public Enemies est probablement le film de Mann qui s’empare de cette thématique avec le plus de froideur et de désespoir, sans doute car elle sied au film de gangster mieux qu’à n’importe quel autre genre. Le monde de la pègre y est une diégèse hostile où pour subsister prédominent les actes inhumains au point que les leaders en deviennent des figures de robots.

Cependant, c’est là où le fossé se creuse entre les deux adversaires. Dillinger possède un trait de caractère curieux pour un criminel : une grande compassion, s’obstinant à ne vouloir tuer personne durant les braquages et prenant soin des gens qui l’entourent. C’est cette confiance naïve qui cause sa perte puisque le FBI se servira d’une de ses acolytes pour le repérer et l’exécuter facilement. Le groupe aura su exploiter la plus grande faiblesse du malfrat. Il détourne parfois le regard, se permet des occupations, goûtant à la vie paisible à laquelle il aspire en commettant ses méfaits. La distraction, l’inattendu convoque ce petit chamboulement d’habitudes qui dévie durant un petit instant du quotidien rigide mais a pour conséquence de lui faire baisser sa garde. Qui ose s’affranchir du rôle qui lui a été attribué se voit puni ; morale tragique typique du réalisateur qui de cette manière évoque astucieusement le mode de vie contemporain.
Mann refuse catégoriquement toutes ces évasions à Purvis : sa haine viscérale envers Dillinger incarnée dans le visage impassible de Christian Bale façonne un être profondément antipathique, hermétique à toute émotion. Sa quête pour neutraliser Dillinger se rapproche du sacré comme s’il n’était en vie que pour cette unique solution. La fin saura lui donner raison (son groupe réussit bien à abattre le gangster) mais pas satisfaction puisque ce n’est pas lui mais un de ses adjoints qui tire la balle fatale. Au ralenti en plein cœur du chaos, au sein du regard du policier apparaît pour la première fois un éclat de tristesse. Cette conclusion est un des pinacles émotifs dont le réalisateur est capable : l’attention compassionnelle donnée à un homme qui voit sa raison d’être disparaître sous ses yeux.

Le cinéaste possède toujours un talent inné pour la représentation formelle de la frénésie. Public enemies est jalonné de scènes où l’intensité de l’instant est capturée avec une maîtrise hors-pair, accordant à sa caméra une mobilité et un montage dynamique scrutant la situation sous chaque angle possible. Ainsi se chorégraphient les deux évasions de Dillinger : de cette urgence tranquille, des gestes faussement naturels du groupe de prisonniers émane la satisfaction d’observer dans les détails un plan aussi risqué qu’ingénieux se dérouler (avec accros, ou non). La mise en scène de Mann avance en parallèle de ses personnages : méticuleusement. La puissance de ce procédé culmine, paradoxalement, lorsque la situation requiert de l’improvisation. En témoigne la scène la plus saisissante du film, une course-poursuite en forêts illuminée par les phares dansants des voitures et les décharges de balles. Corps paniqués jetés dans le feu de l’action, leur mêlée révèle la beauté bestiale enfuie au sein des individus, car l’instinct qui dirige est celui de la survie, et plus celui du programme.
Public Enemies adopte une vision du genre non pas dirigiste mais fondatrice, car dans les faits peu importe les enjeux, les mêmes obsessions refont surface et dressent un constat similaire sur la course effrénée du mode de vie moderne. La symbolique retranscrite à un film d’époque lui donne des allures de corruption rongeant les individus depuis toujours, non plus comme un mal-être contemporain. S’il s’avère être un des films les plus intéressants de l’œuvre de Michael Mann, c’est qu’avant de s’expliquer comme tentative de migration vers d’autres univers filmiques, il est un manifeste de l’évolution de son cinéaste, la maturation de ses questionnements aux portes d’une nouvelle décennie.
Hacker (2015) : Big brother is hacking you
Dans sa quête de représentation des ennemis publics de l’Amérique qui lui permet de toujours proposer le portrait d’une époque qui ne comprend ni les génies ni les parias, le visage de Nicholas Hathaway représente une synthèse plus que pertinente pour le travail de Michael Mann. La figure du hacker est un fléau moderne pour les puissants de ce monde : un braqueur invisible dont on ne peut anticiper les mouvements à défaut de connaître son langage. Un langage qui permet à Mann de réinventer sa dialectique visuelle et surtout de pousser son obsession du numérique, qu’il a contribué à ancrer dans le cinéma moderne, à un nouveau niveau. C’est dès l’introduction, lorsque nous assistons à l’attaque terroriste d’une centrale nucléaire hong-kongaise, que nous pouvons en constater la nouveauté. Cette attaque qui termine sur une explosion spectaculaire est traitée par le caractère impersonnel de son procédé d’atteinte. Dans ce qui semble dénué d’entité humaine à sa base, la caméra virevolte à l’intérieur des circuits imprimés, traverse les câbles de données pour infiltrer les disques durs avant que l’objectif ne revienne à la réalité. La vitesse folle et la sensation quasi-vertigineuse doublées de cette surimpression de couleurs qui pourraient presque valoir un carton d’avertissement pour les épileptiques ajoutent à cette sensation d’incompréhension, d’un manque de contrôle face à ce langage qui nous est inconnu. L’impression qu’en deux simples clics inarrêtables, l’usine a explosé, est intacte et glaciale.

Mais une fois encore, Mann tient à raconter une histoire à hauteur d’hommes, d’incompris·es qui rêvent d’ailleurs, ici d’un El Dorado entraperçu à travers les barreaux des geôles. Ce procédé, qui illustre brillamment le terrorisme informatique le temps d’une séquence et témoigne surtout de la minutie du réalisateur qui tient à montrer ce qu’il évoque même si ce n’est pas le cœur de son sujet, nous ne le reverrons plus et nous intéresserons à ses acteurs, directs comme répercussifs. La dualité mise en place, cœur du cinéma de Mann, se positionne ici sur une frontière encore plus trouble quand Hathaway, notre Hacker dont les méthodes s’approchent de l’attaque introductive, est sorti de prison afin d’agrémenter le cadre de l’enquête de son expertise. Le face à face se veut ici plus retors, puisque Chen Dawai, expert informatique travaillant pour le gouvernement chinois, et représentant des forces de l’ordre, doit collaborer avec le prisonnier en liberté provisoire, qui fut un temps son camarade de bancs d’école. Les enjeux des enquêteurs rythment la première partie du film qui consiste à traquer un hacker en utilisant les compétences d’un autre et surtout en se demandant quelles marges de manœuvre lui laisser. Comme un système détraqué qui se retourne contre ses propres outils, le gouvernement fait marche arrière lorsque Hathaway, pourtant dans un cadre d’avancée de l’enquête, enfreint une autorisation. Il est temps de remettre le malfrat en cellule, ce qui ne sera pas du goût de ce dernier, qui prend la fuite.

Personnages brisés trahis, qui tentent la fuite, bandit au grand cœur et véritables ennemis en col blanc, tout ce qui fait le cœur de Hacker est un attendu, un refrain que l’on aime retrouver mais qui ici se savoure peut-être avec moins de conviction. La faute s’imagine auprès de ses gimmicks certes efficaces mais éculés, qui finissent par sonner quelque peu faux. Dans sa volonté de réitérer ses tropes narratifs, Michael Mann leur confère moins de sens, une tare que l’on avait déjà constatée auparavant. Puisque chacun de ses héros trouve sa première repentance dans les bras d’une femme, le personnage de Chen Lien, sœur de l’enquêteur en chef, est réduite à sa fonction dès qu’elle traverse le champ. Il serait mentir que de dire que les personnages féminins qui ont jonché les précédents films du cinéaste étaient plus fournis, mais comme pour l’Isabella de Miami vice, l’archétype commence à se remarquer. La romance se doit d’exister et les autres obsessions du cinéaste semblent convoquées pour les mêmes raisons, comme si le désir d’aventure atteignait un plafond de verre, la peur de se trahir soi-même si l’on n’insère pas tous les éléments qui ont façonné son identité, alors que c’est dans l’ailleurs que le cinéma de Mann a toujours trouvé ses nouveaux points de chute. À ce titre, Hacker se veut moins riche, ne tente (ne parvient ?) pas à franchir une nouvelle limite et se contente d’un bis repetita. Un constat qui concerne évidemment les lignes principales, puisque comme il l’est démontré plus haut, c’est dans l’exercice visuel et l’appropriation de codes inhérents à une société de surveillance, thème déjà présent dans Collateral et Miami vice, que Hacker parvient à trouver une certaine fascination.

Utilisant le corps de Chris Hemsworth avec générosité pour son côté athlétique et violent, Hathaway devient corps d’action et quelques scènes de bagarres, notamment dans un bar, se dénotent par leur réalisme. La caméra est à la fois cet élément qui approche les corps avec véhémence, tentant de restituer la violence des coups portés, qu’une caméra de surveillance qui retranscrit un fait passé. Ce qui nous donne en quasi-constance deux points de vue, entièrement liés à la narration. Nous suivons celui d’Hathaway dans sa quête d’ailleurs et sa tentative de résolution de l’intrigue liée aux attentats ; nous suivons, par cet effet de « surveillance » ceux qui le traquent, comme pour toujours rajouter un étau autour du personnage, nous rappeler que son arrestation n’est jamais bien loin. Une manière habile d’accentuer le suspense, et de jouer sur l’effet d’urgence. Comme pour compenser des personnages qu’il ne pense plus développer car correspond aux archétypes qu’il anime, Mann pointe son savoir-faire ailleurs. Hacker est certes plus oubliable, mais reste un objet à la hauteur de son auteur, et surtout dans le sillon d’une continuité qu’il ne cesse d’alimenter.
Mann reprendra sa caméra par deux fois, pour la série Tokyo vice dont il réalise le pilote et pour Ferrari, dont la sortie prévue début mars ne cesse du susciter notre impatience. Exercice un peu différent, il a, avec la collaboration de Meg Gardiner, imaginé un futur possible pour ses personnages de Heat. Heat 2 se concentre sur le parcours de Chris Shiherlis (alors joué par Val Kilmer), toujours traqué par Vincent Hanna (alors joué par Al Pacino), quelques années après les faits qui nous sont narrés dans le film initial. Une double temporalité puisque nous est racontée en miroir la rencontre de Chris et sa bande de malfrats, ce qui permet au duo d’auteur·ices de convoquer quelques fantômes dans cette équation littéraire. S’il semble que le projet pourrait atteindre une future production cinématographique, la lecture du livre peut alimenter les meilleurs fantasmes pour celleux qui auront pris le temps d’en feuilleter les pages. Polar qui joue habilement du rythme et se savoure d’une traite, Heat 2 est un bel exemple de narration, qui ne nous lâche jamais et démontre qu’avec une imagination débordante et un véritable sens de la cohérence, toute histoire est bonne à raconter, même quand son entreprise initiale semble bancale. Difficile de dire quel sera le futur de Michael Mann, les années passent, mais si après le constructeur automobile italien, il lui sera possible d’adapter son roman, on ne s’en plaindra pas.
Crédit rédaction : Miami vice : Camille
Public enemies : Jules Gautier
Hacker : Thierry de Pinsun
Miami Vice – Deux flics à Miami, écrit et réalisé par Michael Mann. Avec Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li… 2h15
Sorti le 16 août 2006
Public enemies, de Michael Mann. Écrit par Ronan Bennet et Michael Mann. Avec Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard… 2h20
Sorti le 8 juillet 2009
Hacker, de Michael Mann. Écrit par Morgan Davis Foehl et Michael Mann. Avec Chris Hemsworth, Tang Wei, Leehom Wang… 2h13
Sorti le 18 mars 2015