Conversation Secrète : Paranoïa instinctive

Il y a quelques semaines de cela, nous découvrîmes le Final Cut d’Apocalypse Now. Une œuvre que Francis Ford Coppola a régulièrement remaniée, y ajoutant des scènes avant de les retravailler une à une pour apporter la version la plus homogène possible, un véritable plaisir à savourer de nouveau en salle. S’il peut permettre, nous l’espérons, à toute une nouvelle génération de mettre un nom sur la renommée et le génie de Coppola, le Parrain, lui aussi, fait partie de ses propositions intemporelles du maître, qui viennent instantanément au bord de toutes les lèvres lorsque le nom du réalisateur se fait entendre. Pourtant, l’ami Francis a bien plus d’une pépite dans sa besace, et il est de ses œuvres oubliées qu’il fait bon de ressortir de temps à autre.

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Rambo : Last Blood : c’était pas sa guerre

Sylvester Stallone a des difficultés à abandonner ses rôles cultes. Après avoir repris Rocky dans les deux Creed, le voilà de retour dans la peau de Rambo, onze ans après John Rambo, qui apportait pourtant une belle finition à la saga. Mais Sly ne parvient pas à raccrocher le couteau, recommençant éternellement la même rengaine du vétéran traumatisé seul face au monde entier. Ce cinquième opus est réalisé par Adrian Grunberg, l’homme derrière Kill the Gringo.

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Le Dindon : Et là c’est l’indigestion

« Tout le monde peut se tromper » nous l’affiche. Même Jalil Lespert. Celui qui avait brillé de talent avec Yves Saint Laurent et Iris commet ici sa première boulette. Et pourtant, vu le matériau d’origine, il semblait compliqué de ne pas s’en sortir. Pièce mythique de Georges Feydeau, Le Dindon à la sauce comédie française 2019 est un four absolu.

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Lucky Day : Si Tarantino avait eu un enfant avec le Diable

Beaucoup de sentiments contradictoires se bousculent à la sortie de Lucky Day . Est-ce un mauvais film ? Un nanar ? Un mauvais nanar ? Une vaste blague ? Est-ce qu’on l’adore pour son kitsch ou au contraire on le déteste pour cette même raison ? Il est vrai qu’aux premiers abords Lucky Day ressemble à du (mauvais) Tarantino (et c’est loin d’être un pur hasard) mais lorsqu’on s’intéresse un peu plus à la vie du bonhomme, quelque chose d’assez sincère se dégage finalement de son film.

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[INTERVIEWS] Leyna Bloom, actrice, et Dannielle Lessovitz, réalisatrice de Port Authority

Présenté à Cannes et à Deauville, Port Authority s’inscrit comme précurseur d’une minorité qui n’était pas visible jusque là : les femmes transgenres. Et pour cela, la réalisatrice Danielle Lessovitz a fait appel à Leyna Bloom, figure de proue dans le mannequinat qui devient la première actrice noire trans à avoir le premier rôle dans un film. Une avancée majeure pour un film important. Nous avons rencontré à cette occasion la réalisatrice Danielle Lessovitz ainsi que l’actrice principale Leyna Bloom.

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Port Authority : Siren Call

Il est indéniable que l’industrie cinématographique est en pleine période de changements : des femmes de plus en plus visibles devant et derrière la caméra, des minorités de plus en plus représentées… Et Port Authority fait figure de proue cette année. Présenté à Cannes dans la catégorie Un Certain Regard, il a fait sensation grâce à sa comédienne principale Leyna Bloom, première actrice transcende noire à fouler le prestigieux tapis rouge cannois. Un premier pas remarqué et maîtrisé à une période où il est plus que temps de changer les mentalités.

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Deux moi : Métro, boulot, psycho

Pour son treizième long métrage, Cédric Klapisch rappelle ses nouveaux comédiens trentenaires Ana Girardot et François Civil – déjà hissés en têtes d’affiche dans Ce qui nous lie – pour illustrer un nouveau sujet de société (enfin, pas si nouveau que ça d’ailleurs), véritable fléau de la génération Facebook, Tinder et Instagram : la bien nommée Solitude.

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Ad Astra : Stella comans

Depuis plusieurs années, le film de science-fiction qui se déroule dans l’espace tourne un peu en orbite. Parmi les deniers en date, on peut se remémorer First Man, High Life, Seul sur Mars, Gravity, ou encore Interstellar. La liste est longue et même si chacun d’entre eux présentent des qualités et des défauts, il est vrai qu’on nous sert toujours la même sauce – avec plus ou moins de talent -. Puis est arrivé James Gray avec son projet Ad Astra. Avec la promesse d’un cinéaste mêlant son univers envoûtant à la beauté glaciale des étoiles, on ne peut qu’être ébloui.

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Ça Chapitre 2 : quand Grippe-Sous rejoint le club des loosers

Après un premier opus sorti en 2017, Andy Muschietti est de retour derrière la caméra pour mettre en scène la suite des aventures du club des loosers face au terrible Grippe-Sous. Le jeune casting du premier film est remplacé par les professionnels du moment, dominés par James McAvoy et Jessica Chastain. Mais la vraie attraction est toujours Bill Skarsgard, absolument mémorable en clown maléfique. Malheureusement, contre toutes attentes, ce deuxième épisode est moins convaincant que son prédécesseur.

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