Top Gun : Maverick. Et Tom Cruise ressuscita le blockbuster américain ?

Le cinéma hollywoodien est-il mort, asphyxié par une logique mercantile outrancière ou un conformisme formel ennuyeux ? Il faudrait disserter des heures de la proposition pour la nuancer autant que faire se peut, ou bien au contraire la valider avec véhémence. Pourtant, il y a là avec Top Gun : Maverick un objet qui peut mettre tout le monde d’accord…

Lire la suite de « Top Gun : Maverick. Et Tom Cruise ressuscita le blockbuster américain ? »

Douceurs du hasard et fantaisies douces

Quelques mois seulement après Drive My Car, multiplement récompensé, Hamaguchi Ryusuke revient avec Contes du hasard et autres fantaisies, traduction de Gūzen to sōzō, « hasard et imagination », dont le film sera l’exploration conceptuelle. Après une adaptation de trois heures d’une nouvelle de Murakami, place à trois petites histoires juxtaposées.

Lire la suite de « Douceurs du hasard et fantaisies douces »

Herbes Flottantes : fraicheur de la mer, chaleur humaine

En fin de carrière, Ozu Yasujirō se lance dans le cinéma en couleur. Entre 1958 avec Fleurs d’Equinoxe et 1962 avec Le Goût du saké, il sort six films, qui servent de testament d’une œuvre débutée en 1927. Pourtant, les histoires que nous racontent Ozu et Kogo Noda, son fidèle scénariste, relèvent souvent des mêmes thèmes, des mêmes ressorts et de la même esthétique. Seulement, Herbes Flottantes, sorti en 1959, la même année que son Bonjour, est à bien des égards assez original dans une immense et riche filmographie.

Lire la suite de « Herbes Flottantes : fraicheur de la mer, chaleur humaine »

Ma Loute : quand le ridicule ne tue pas… Ah si !

Petit voyage dans les années 1910 dans la baie de la Slack (Pas-de-Calais), sur fond d’enquête policière, avec des personnages plus extravagants les uns que les autres ? C’est (un peu) ce que propose Ma Loute de Bruno Dumont…

Lire la suite de « Ma Loute : quand le ridicule ne tue pas… Ah si ! »

Blood and Bones : Kitano est un salaud

Blood and Bones, c’est l’adaptation d’un roman coréen semi-autobiographique de Yang Sok-il et réalisée par Yoichi Sai… avec Kitano Takeshi dans le rôle principal. Un film difficile mais puissant.

Lire la suite de « Blood and Bones : Kitano est un salaud »

Tre Piani : de la famille aux femmes

Un immeuble, trois étages, trois familles. Tre Piani, le dernier film de Nanni Moretti en compétition cannoise, vient montrer tout en finesse le bouleversement du destin de trois familles vivant à Rome. Il est adapté du livre éponyme de Eshkol Nevo, situant son action à Tel-Aviv, quant à lui.

Lire la suite de « Tre Piani : de la famille aux femmes »

Serre-Moi Fort, quelque chose ne va pas

Selon lui-même, Mathieu Amalric est devenu « acteur par accident ». Il signe son huitième long-métrage, Serre-Moi Fort, qui aurait dû être présenté à Cannes en 2020 mais finit dans la sélection Cannes Première qui permet de présenter en avant-première des films importants mais qui ne rentrent pas dans les autres catégories.

Lire la suite de « Serre-Moi Fort, quelque chose ne va pas »

La fièvre de Petrov : flou, flou, flou.

Kirill Serebrennikov revient à Cannes avec La Fièvre de Petrov, 3 ans après Leto. Adaptation du roman d’Alexei Nikolav Les Petrov, la grippe, etc., le film s’annonce déjà comme l’un des plus déroutants, étranges et clivants de la compétition.

Lire la suite de « La fièvre de Petrov : flou, flou, flou. »

Rien à foutre : le cri du cœur

Les propositions sont nombreuses à la Semaine de la Critique 2021, et en particulier avec des premiers films. Rien à Foutre est celui de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre, avec dans le rôle principal la merveilleuse Adèle Exarchopoulos.

Lire la suite de « Rien à foutre : le cri du cœur »

Julie en 12 chapitres : portrait d’une femme, d’une génération, de l’humanité…

En compétition cannoise en 2021, le film de Joachim Trier peut paraitre insignifiant de prime abord. C’est simple : il s’agit de faire le portrait d’une femme, Julie, sur le point d’entrer dans la trentaine. Anodin ou vu et revu que cette tranche de vie ? Que nenni.

Lire la suite de « Julie en 12 chapitres : portrait d’une femme, d’une génération, de l’humanité… »

Satoshi Kon, l’illusionniste : portrait d’un grand parmi les siens

L’animation japonaise compte une palette impressionnante d’auteurs de génie. Satoshi Kon en faisait partie. Il n’a malheureusement pas pu en réaliser beaucoup, quatre longs-métrages, une série d’animation. Et pourtant, son influence est colossale pour le cinéma japonais contemporain comme dans le monde entier. C’est ce que cherche à montrer Pascal-Alex Vincent dans le documentaire qu’il a présenté pour Cannes Classics 2021.

Lire la suite de « Satoshi Kon, l’illusionniste : portrait d’un grand parmi les siens »

La Lune s’est levée : l’aurore d’une autrice

L’ouverture de Cannes Classics 2021 s’est fait sous le signe de la rareté. Une pépite dénichée par les soins de Carlotta Films, exclusive pour nous européens, et dans une version restaurée en 4K.

Lire la suite de « La Lune s’est levée : l’aurore d’une autrice »

Retour vers le cinéma. A Story of Film : A New Generation

En pré-ouverture du festival de Cannes 2021 est proposé le visionnage d’un documentaire dont la proposition rétrospective met en appétit. Une envie de voir toujours plus de films…

Lire la suite de « Retour vers le cinéma. A Story of Film : A New Generation »

Demon slayer : Un ticket pour Le train de l’infini

Parmi les sorties cinéma du retour des salles, on peut trouver Demon Slayer : le train de l’infini, film issu de la franchise nippone qui bat des records d’audience et de popularité depuis environ trois ans, que ce soit en manga (écrit et dessiné par Koyoharu Gotoge) ou en anime. Sorti en salle au Japon en octobre 2020, le film est devenu depuis le plus gros succès au box-office, devant Le Voyage de Chihiro. Il fait suite à la saison 1 de l’anime sortie en 2019, déjà de bonne facture visuelle et au scénario attachant malgré son classicisme qui coche toutes les cases du nekketsu. Qu’en est-il du film ?

Lire la suite de « Demon slayer : Un ticket pour Le train de l’infini »